Dans les médias

France Culture : Dominique Méda, invitée des Matins du samedi
Dominique Méda : « Si nous parvenons à engager notre société dans cette voie nouvelle, nous pourrons créer plus d'emplois - dans le bâtiment, l'agriculture, les transports, l'aménagement de notre territoire. Nous pourrions aussi en profiter pour repenser complètement le travail, rompre avec son organisation actuelle et peut-être développer des entreprises de plus petite taille, plus démocratiques et ancrées dans leur territoire... »


Marc-Olivier Bherer dans Le livre du jour.
Le droit à l'avortement est-il en France un indéboulonnable acquis ? Les quarante ans de la loi Veil et le récent retrait de la notion de « détresse » de ce texte sont-ils garants de sa pérennité ? La présidente de l'association Osez le féminisme, Anne-Cécile Mailfert, ne le croit pas, comme elle l'écrit dans son dernier ouvrage. Si d'autres revendications occupent les militantes d'aujourd'hui, (le sexisme, le harcèlement, etc.), le droit à l'avortement doit sans cesse être réaffirmé [...].Les opposants [...] ont bien cherché à leur barrer la route et sont également présents dans ce recueil, se prêtant parfois aux pires comparaisons.

France Culture : Dans un monde en crises, l'urgence climatique et écologique restera-t-elle une priorité ?
Wojtek Kalinowski et Dominique Méda étaient invités dans l'émission « De cause à effets » animée par Aurélie Luneau. Une émission consacrée au réchauffement climatique et aux enjeux qu'il soulève et lors de laquelle Wojtek Kalinowski et Dominique Méda ont réinvesti les thématiques abordées dans l'ouvrage collectif 2030, c'est demain !


Merci à Patrick Piro pour sa recension dans Politis suite à la parution de Gauche, les questions qui fâchent, de Denis Sieffert.
« Dans son dernier essai, l'éditorialiste est allé creuser dans les fractures, profondément mais sans jouissance : il se dit que la gauche pourrait disparaître, terme qui a même perdu son sens dans l'arène politique. Et donc qu'il est nécessaire de comprendre où s'est perdu l'idéal, pour identifier comment le revitaliser. »


Blog d'Alternatives économiques : Sibille père fils et esprit radical
« Ambition intergénérationnelle, enjeu du bonheur, pouvoir de vivre mieux que pouvoir d'achat, sobriété choisie... mais aussi ESS pionnière et porteuse de sens et d'espoir... nul doute qu'accords et parfois désaccords se sont mêlés pour venir enrichir une nouvelle fois dans cette collection la réflexion au service de l'action. »


Un programme pour la fin d'un monde
Le « durable » possède sa chaire universitaire. Aujourd'hui, il trouve son manifeste.


Plaidoyer pour une économie au service de l'écologie et du bien-être humain

« Redonner la parole à «quatre cents vies majuscules». Les aider à mettre des mots sur des "récits de vie longtemps confinés". C'est le pari réussi d'Emmanuel Vaillant et Edouard Zambeaux, deux journalistes fondateurs de la ZEP. »


« Encadrés par des journalistes, des travailleurs modestes, précaires, chercheurs d'emploi... ont accepté de se livrer, avec sincérité, humilité et dignité. »


« Ce qui nous intéresse dans ce dispositif, c'est de permettre aux gens de reprendre la maîtrise de leur propre récit. Ils en ont marre d'être racontés par les autres, parce qu'ils ont le sentiment d'être complètement essentialisés. »


Robert Costanza: « Préférer le mieux au plus »
L'Américain Robert Costanza, ponte de « l'économie écologique », a rassemblé les travaux d'une équipe d'universitaires pour remettre aux Nations unies un « Programme pour une économie soutenable et désirable »[...]


« Fins de mois difficiles, peur pour ses enfants, honte sociale... dans Vies majuscules, un livre publié ce jeudi par l'équipe de la ZEP, des Français racontent des vies souvent invisibilisées. »


"L'essor du capitalisme est lié à un matérialisme qui a peut-être perdu le sens. Aujourd'hui, dans un monde qui ne tourne pas rond, il y a une recherche de sens de plus en plus importante que l'on retrouve particulièrement chez les jeunes qui ne veulent pas simplement gagner leur vie mais changer la vie."


« Cet ouvrage [...] dresse un remarquable panorama de la France qui vit "à quelques euros près", celle sortie dans la rue lors du mouvement des Gilets jaunes, celle restée sur le pont pendant ce printemps de confinement. »








