Dans les médias

Merci à Patrick Piro pour sa recension dans Politis suite à la parution de Gauche, les questions qui fâchent, de Denis Sieffert.
« Dans son dernier essai, l'éditorialiste est allé creuser dans les fractures, profondément mais sans jouissance : il se dit que la gauche pourrait disparaître, terme qui a même perdu son sens dans l'arène politique. Et donc qu'il est nécessaire de comprendre où s'est perdu l'idéal, pour identifier comment le revitaliser. »


Blog d'Alternatives économiques : Sibille père fils et esprit radical
« Ambition intergénérationnelle, enjeu du bonheur, pouvoir de vivre mieux que pouvoir d'achat, sobriété choisie... mais aussi ESS pionnière et porteuse de sens et d'espoir... nul doute qu'accords et parfois désaccords se sont mêlés pour venir enrichir une nouvelle fois dans cette collection la réflexion au service de l'action. »


Un programme pour la fin d'un monde
Le « durable » possède sa chaire universitaire. Aujourd'hui, il trouve son manifeste.


Plaidoyer pour une économie au service de l'écologie et du bien-être humain

« Redonner la parole à «quatre cents vies majuscules». Les aider à mettre des mots sur des "récits de vie longtemps confinés". C'est le pari réussi d'Emmanuel Vaillant et Edouard Zambeaux, deux journalistes fondateurs de la ZEP. »


« Encadrés par des journalistes, des travailleurs modestes, précaires, chercheurs d'emploi... ont accepté de se livrer, avec sincérité, humilité et dignité. »


« Ce qui nous intéresse dans ce dispositif, c'est de permettre aux gens de reprendre la maîtrise de leur propre récit. Ils en ont marre d'être racontés par les autres, parce qu'ils ont le sentiment d'être complètement essentialisés. »


Robert Costanza: « Préférer le mieux au plus »
L'Américain Robert Costanza, ponte de « l'économie écologique », a rassemblé les travaux d'une équipe d'universitaires pour remettre aux Nations unies un « Programme pour une économie soutenable et désirable »[...]


« Fins de mois difficiles, peur pour ses enfants, honte sociale... dans Vies majuscules, un livre publié ce jeudi par l'équipe de la ZEP, des Français racontent des vies souvent invisibilisées. »


"L'essor du capitalisme est lié à un matérialisme qui a peut-être perdu le sens. Aujourd'hui, dans un monde qui ne tourne pas rond, il y a une recherche de sens de plus en plus importante que l'on retrouve particulièrement chez les jeunes qui ne veulent pas simplement gagner leur vie mais changer la vie."


« Cet ouvrage [...] dresse un remarquable panorama de la France qui vit "à quelques euros près", celle sortie dans la rue lors du mouvement des Gilets jaunes, celle restée sur le pont pendant ce printemps de confinement. »


« Un hommage à ceux que l'on n'entend pas, les oubliés, les modestes, ceux dont la parole est rare. »


« Des Français vivant "à quelques euros près" se racontent »
« Des tranches de vie, sans analyse ni opinion, utiles pour mieux connaître le pays dans lequel on vit. »

Dans son livre, Anne Le Strat déplore le silence maintenu par la majorité des grands médias sur l'expérience parisienne et plus largement sur les controverses et les luttes politiques qui agitent le secteur français de l'eau.








