Dans les médias

La pauvreté n'est pas une fatalité, mais elle le devient si des politiques publiques adaptées ne sont pas mises en place. [...] Nous souhaitons tous pour nos proches de la justice, une bonne formation et des emplois décents. Trop de nos concitoyens voient les pauvres comme des paresseux, des assistés, des "hommes inutiles". En réalité, ils sont comme tout le monde : ils ne demandent pas la charité, mais la solidarité, pour pouvoir vivre, grandir et travailler comme tout le monde.


« Les moments de crise ce sont toujours des moments de peur et de tensions, il faut faire preuve de lucidité pour tout changer. Il faut s'inspirer de Roosevelt dans les années 30, et Roosevelt c'est beaucoup plus qu'un plan Marshall, c'est reconquérir l'intérêt général [...] Il n'a pas seulement fait un plan de relance, mais a jeté les bases de l'État providence américain, il a corrigé le déséquilibre entre pauvres et riches, entre public et privé ... c'est tout cela qu'il nous faut faire. »


[Denis Clerc et Michel Dollé] pensent que transformer la solidarité en service du travail obligatoire est contre productif comme le suggère le conseil départemental du Haut-Rhin en conditionnant le RSA à sept heures hebdomadaire de travail« bénévole ».


L'ouvrage de Denis Clerc et Michel Dollé est cité dans un article d'Antoine Reverchon au sujet du revenu universel."Pour certains de ces opposants, [...] il s'agirait en réalité de démanteler la Sécurité sociale. Une aubaine pour les patrons, en somme."

À partir de rapports plus ou moins récents, Denis Clerc et Michel Dollé revisitent de nombreuses pistes de réduction de la pauvreté, à propos de l'emploi et de la formation, des familles, de l'éducation, du logement, des minima sociaux, etc. « Améliorons ce qui peut être amélioré et voyons ce que cela donne. » En encourageant à investir dans la réduction de la pauvreté au bénéfice de l'ensemble de la société, les auteurs nous rappellent combien les effets de la pauvreté coûtent cher.


Dans l'émission « Le Duel des critiques », le débat porte sur le découplage :

France Culture, émission « L'Esprit public »
Cela fait longtemps que Denis Clerc bataille sur ces questions de la pauvreté. Les lecteurs trouveront là un exposé extrêmement claire, cristallin, comme souvent sous la plume de Denis Clerc et Michel Dollé, des enjeux de la pauvreté et aussi des idées pour la faire reculer.


«Pollution, dépendance à la Chine, métaux, énergie... : les critiques sur la voiture électrique sont-elles justifiées ?», de Laurent Lambrecht, paru dans La Libre Belgique le 05-04-2024.


« On pourra construire suffisamment de batteries sans détruire la planète » (entretien avec Noémie Dambrin)
Cédric Philibert, auteur de l'essai Pourquoi la voiture électrique est bonne pour le climat, qui parait le 21 mars en librairie, est optimiste sur l'électrification de la flotte automobile.


Derrière la jargonneuse notion de « découplage » se cache en effet l'interrogation centrale des rares économistes à avoir pris toute la mesure de la crise écologique : peut-on faire croître notre richesse collective -- aujourd'hui mesurée pas le produit intérieur brut (Pib) -- tout en diminuant la quantité de matières premières englouties, et celle des émissions de gaz à effet de serre ? À l'instar de Tim Jackson dans son Prospérité sans croissance, les auteurs répondent globalement par la négative.


Le patriarcat au scalpel (par Olivier Doubre)
Auteure assurément à suivre dans ses prochains ouvrages, Kate Manne œuvre donc fortement à une analyse rigoureuse et renouvelée de cette domination masculine si tenace, intégrée au plus profond des subjectivités encore de nos jours.


La voiture électrique est bonne pour le climat, mais pas sans politiques de sobriété
Dans son nouvel ouvrage, le spécialiste Cédric Philibert tente de réhabiliter la voiture électrique, critiquée de toutes parts pour ses impacts environnementaux.


Cédric Philibert invité de Patrick Roger sur Sud Radio
Cédric Philibert dans « Sud Radio Parlons Vrai » : « Il ne faut pas négliger ce que la technique peut nous apporter pour lutter contre le changement climatique. »


« A ce jour, le découplage entre croissance et énergie s'est révélé impossible », confirme Philippe Frémeaux, président de l'Institut Veblen, qui réunit économistes et sociologues de la décroissance.Gaël Giraud suggère qu'« une large partie des progrès réalisés par les pays riches provient simplement du transfert de leurs usines vers le Sud », expliquant ainsi « l'absence de progrès significatifs à l'échelle mondiale ».

Chronique d'Anne-Cécile Mailfert dans la matinale de France Inter
Si les femmes ont tant de mal à être ainsi reconnues, c'est en partie à cause de l'effet "Matilda", un concept qui a mis en lumière l'invisibilisation de nombreuses femmes scientifiques et leur spoliation au profit de leur partenaire de recherche masculin. [...] Kate Manne, traduite pour la première fois en France, appelle cela l"entitlement", en français le "privilège masculin". Elle apporte une argumentation limpide dans son livre. >>


« L'enjeu, dans notre pays et au niveau européen, ce n'est pas tant la production de richesses que sa répartition, la lutte contre les inégalités, la pauvreté et le respect des limites de la biosphère. »


Les grands livres ne se mesurent pas à leur épaisseur. Ce petit ouvrage nous instruit de façon très pédagogique.

La voiture électrique est indispensable pour réussir la transition bas carbone (par Antoine de Ravignan)
Cédric Philibert démonte méthodiquement les préjugés contre la voiture électrique, comme il s'était attaqué dans son précédent ouvrage aux arguments des marchands de doute de l'éolien.


