Dans les médias

Les carnets de l'économie 4/4 : économie et écologie, le point de vue du citoyen consommateur


Philippe Frémeaux, invité de l'émission Un monde d'idées 1/2 :


Sélection du jour
Vilnius surnommée la Jérusalem du Nord ; Cracovie et son quartier de Klezmorim ; Lekzna près de Lublin ; Tchernivtsy, qui, en 1908, accueillît un congrès destiné à hisser le yiddish du statut de patois à celui de langue : Lviv... Journaliste à La Croix, l'auteur, Alain Guillemoles, est spécialiste de l'Europe centrale et des pays de l'ex-URSS.

Alternatives économiques : un commentaire du livre par David Cormand


Un continent disparu en Europe
Le propos. Comme l'Atlantide, il s'agit d'un continent subitement englouti : le Yiddishland. Au sein de frontières floues, entre mer Noire, Baltique et Adriatique, de l'Alsace à la Russie, il a représenté une véritable civilisation au coeur de l'Europe, unissant jusqu'à 11 millions de Juifs. Le yiddish n'était pas une langue dérivée de l'allemand avec des apport slaves ou hébraïques, mais un mode de vie et de pensée. Du Moyen-Âge jusqu'à son anéantissement par le nazisme, le Yiddishland a eu ses coutumes et ses (nombreuses) obligations, mais aussi ses entreprises, journaux, hopitaux, caisses d'entraide, universités et théâtres.L'intérêt.Ce livre, fruit de rencontres dans une vingtaine de villes...


Voyage dans le Yiddishland
C'est une plongée à la recherche d'un continent, englouti par les flots de l'histoire. Le journaliste Alain Guillemoles est parti sur les traces de ce qu'il nomme le Yiddishland, un vaste territoire sans vraies frontières en référence, bien sûr, à la langue yiddish qui unissait les communautés juives, des rives de la Baltique à celle de la mer Noire, et de l'Allemagne jusqu'à la Russie. (...) Avant la Seconde Guerre mondiale, les juifs ont représenté jusqu'à 12 millions d'habitants dans cette partie de l'Europe. Dans les années 1930, les juifs ont représenté de 30 % à 70 % de la population des villes de Pologne ou d'Ukraine de l'Ouest, rappelle l'auteur. Que reste-t-il aujourd'hui de tout cela ? Pour répondre à cette question, Alain Guillemoles s'est rendu dans une vingtaine de localités réparties dans six pays. Écrit à la première personne, ce carnet de route ne prétend pas à l'exhaustivité. De Vilnius, l'ancienne Jérusalem du Nord, au quartier juif de Budapest, proie des promoteurs immobiliers, il ressort de cette succession de reportages un parfum de nostalgie, une impression de dernier inventaire avant fermeture. On croise beaucoup de synagogues et de cimetières à l'abandon, de musées et autres lieux de mémoire mais aussi des personnages bien vivants aussi étonnants qu'attachants. (...)D.R.


Le livre du jour - Dans un monde perdu
Elle monte en effluves de chaque page tournée, la mélancolie ! Elle irradie les chapitres de ce ligne consacrés à un monde délavé, largement englouti, comme l'Atlantide : le Yiddishland.Un monde sans périmètre précis (...)

Patrick Cohen présente le livre dans « C à vous » sur France 5


Denis Pingaud sur le plateau de France 5 « C politique »
Denis Pingaud a été l'invité de Thomas Snegaroff dans l'émission consacrée au projet du budget : « Pourquoi l'écologie perd toujours ? »


Des indées de pour social-démocratie
On a longtemps dit que le logiciel de la gauche réformiste était désuet et dépassé. Le livre de Denis Pingaud, dont on ne parla pas assez, montre le contraire.


Qui a dit que les économistes ont été incapables de prédire la crise financière de 2008 ? Voici enfin traduit en français le chef-d'œuvre du grand économiste américain Hyman Minsky (1919-1996), publié en... 1986. [...] L'exploit de Minsky est d'avoir identifié, avant même le triomphe de la « mondialisation financière », l'activité réelle des banquiers et investisseurs financiers -- leurs pratiques, leurs techniques, leurs innovations, leurs comportements, leur psychologie --, comme le principal facteur de cette instabilité.

Le Nouvel Obs : « La social-écologie est la seule voie »
Le communicant Denis Pingaud dénonce un "déni de démocratie" chez Emmanuel Macron et exhorte la gauche à bâtir une majorité verte.


Interview de Denis Pingaud dans Libération
Pour le politiste Denis Pingaud, le seul moyen de sortir du bourbier dans lequel le pays se trouve et de permettre à la gauche de remporter la prochaine présidentielle est de réinitialiser le modèle social-démocrate grâce à l'écologie.


Philippe Chibani-Jacquot présente son livre S'IL SUFFISAIT DE TRAVERSER LA RUE...

Recension du livre Soleil trompeur. Iter ou le fantasme de l'énergie illimitée d'Isabelle Bourboulon dans la rubrique « Essai » de Politis:
« Les contours d'un tel projet prométhéen sont technico-scientifiques, mais la journaliste Isabelle Bourboulon va bien au-delà : promesses d'emplois, lobbying industriel, greenwashing, géostratégie... »


Dans son article consacré au réacteur nucléaire "Iter", Jean-Luc Porquet s'appuie sur les travaux d'Isabelle Bourboulon et sur son livre Soleil trompeur, Iter ou le fantasme de l'énergie illimitée !

L'exploit de Minsky est d'avoir identifié, avant même le triomphe de la « mondialisation financière », l'activité réelle des banquiers et investisseurs financiers - leurs pratiques, leurs techniques, leurs innovations, leurs comportements, leur psychologie-, comme le principal facteur de cette instabilité.

Le Monde : « Le politiste Denis Pingaud théorise un nouveau concept : la social-écologie »
Le vice-président du think tank La Fabrique écologique estime, dans un ouvrage qui vient de sortir, que la social-écologie doit permettre de redonner des perspectives à gauche, de sortir de la crise politique actuelle et d'éviter l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir tout en prenant à bras-le-corps les enjeux écologiques.

