Dans les médias

Le Monde : « Nucléaire. Stop ou encore ? », plaidoyer pour un débat ouvert
« Fouillé et instructif, le livre retrace les principaux enjeux que posent la construction de nouveaux réacteurs et le maintien en France de la filière : la place centrale d'EDF, la question épineuse du coût, l'alternative contestée des énergies renouvelables, les risques d'accident, l'échec industriel de l'EPR de Flamanville. Son ouvrage permet de faire un tour d'horizon, à partir de nombreuses sources officielles et d'analyses d'experts -- souvent critiques de l'atome. Surtout, il insiste sur la nécessité d'un débat nourri et démocratique sur un sujet souvent confisqué par les experts. "À partir de l'examen des faits, ce livre conclut qu'il est préférable de ne pas s'engager dans la relance du nucléaire. [...] À partir de l'examen des mêmes faits, le lecteur pourra tirer une conclusion contraire", reconnaît Antoine de Ravignan. »

Aurélien Taché : "Quand on parle d'immigration ou d'islam, on arrive tout de suite en terrain miné"
Aurélien Taché, député du Val d'Oise, co-président des Nouveaux Démocrates et co-auteur de « Nativisme » (Éditions Les Petits Matins), était l'invité du "petit déjeuner politique" de Patrick Roger le 7 octobre sur Sud Radio.


Le BTP face au défi de l'indépendance énergétique
« Nucléaire - La guerre en Ukraine a exacerbé les tensions, confortant Emmanuel Macron dans sa décision de construire six réacteurs EPR 2 et d'en mettre huit autres à l'étude. Le tout pour 50 Mds € d'investissement. EDF devra également être réaliste sur la question des délais et avancer aussi vite et efficacement que possible : l'énergéticien promet qu'un premier EPR 2 peut être mis en service dès 2035. Mais Bercy, dans un document interne publié par la revue Contexte à l'automne dernier, table plus prudemment, sur 2040. "S'il y a des modifications demandées par l'Autorité de sûreté nucléaire, s'il y a des incidents de n'importe quel ordre, alors il ne faudra pas compter sur ces EPR avant 2050 !", affirme Antoine de Ravignan, rédacteur en chef adjoint d' Alternatives Économiques et auteur de Nucléaire, stop ou encore ?»


Entretien avec Antoine de Ravignan : « Le nucléaire n'est pas appelé à jouer un grand rôle dans le mix électrique de demain »
« "La relance ou la sortie du nucléaire est une décision fondamentalement éthique et politique, et non une conclusion qui s'imposerait d'elle-même par sa rationalité", énonce le journaliste. D'où, au-delà de sa conclusion toute « personnelle » ("il est préférable de ne pas s'engager dans la relance du nucléaire en France et, par conséquent, d'en sortir peu à peu"), son appel à ce que "le citoyen fasse, enfin, l'objet de considération", afin que tous les arguments en faveur et contre le maintien du nucléaire dans le mix électrique soient soigneusement considérées. Mais comment instaurer, au-delà des positions polarisantes de chacun, un débat démocratique sain et apaisé autour de ce qui apparaît aujourd'hui de plus en plus comme un sujet brûlantu202f? »


« Nulle part ailleurs qu'en France, le débat sur le nucléaire n'est aussi clivant. On est pour ou on est contre, radicalement. Dans son livre Nucléaire stop ou encore ? le journaliste d'Alternatives Économiques, Antoine de Ravignan, fait, en 6 chapitres, un tour complet du sujet, bourré de références et d'informations. »


L'opération Milliard officiellement constituée
En gestation depuis neuf mois, l'opération Milliard a été officiellement lancée ce 26 mars lors d'un événement à Paris et en ligne. L'objectif : rassembler 10 000 citoyens afin d'aller chercher un milliard d'euros pour financer la transition écologique juste. « L'innovation sociale et écologique n'a pas, au sein du système financier actuel, la valeur qu'elle mérite» », a souligné Bastien Sibille, initiateur de ce mouvement, lors de cet événement de lancement baptisé « La grande réunion ». « Elle est sous financée, or les acteurs de la transformation écologique juste ont besoin de moyens financiers pour se développer et faire leurs preuves. »


« "Stop ou encore ?" La formule rappelle celle utilisée par François Lévêque dans un autre ouvrage consacré à la question : Nucléaire On/Off. Mais est-ce si simple ? Le livre d'Antoine de Ravignan est un plaidoyer pour le dépassement des oppositions stériles entre pro- et anti-nucléaires. Pour ce faire, encore faut-il avoir accès à une information de qualité. Le premier mérite de Nucléaire : stop ou encore ? est de rendre accessible au lecteur une impressionnante masse d'informations d'habitude réservées aux spécialistes. Un grand coup de chapeau à l'auteur pour cette prouesse ! »


La journaliste Aude Martin est intervenue dans l'émission « La librairie de l'éco » à propos du livre d'Antoine de Ravignan.« Antoine de Ravignan a effectué un travail remarquable sur la question du nucléaire qui est souvent abordée de manière caricaturale. D'emblée, l'auteur annonce qu'il n'est pas pour une relance du nucléaire, ceci étant, il ne dit pas non plus qu'il faille mettre à l'arrêt les réacteurs puisque nous avons encore besoin à court terme de l'électricité qu'ils produisent. Mais là où se pose la question « stop ou encore ? », ce sont pour les nouveaux réacteurs. Doit-on en construire d'autres ? Le point de vue de l'auteur est clair mais, avant tout, il faut que nous disposions de tous les arguments pour ensuite ouvrir le débat qui pourra mener à des conclusions différentes que celles de l'auteur. »

Le dialogue dynamique, concis et la continuité historique des faits permettent une lecture aisée et un survol de 50 ans de militantisme politique.


Un livre vivant, passionnant et stimulant pour l'engagement
La paix avec l'Algérie, le féminisme, mai 68, la lutte contre le nucléaire, l'autogestion, etc... autant de grands thèmes que le PSU aura portés haut dans le débat public et qui sont explorés ici dans toute leur effervescence militante. C'est ce qui en fait un livre vivant, passionnant et stimulant pour l'engagement. [...]


Aurélien Taché - Immigration : la grande confusion idéologique ?
« À cinq mois, presque jour pour jour du premier tour de l'élection présidentielle, les Français nagent en pleine confusion idéologique sur l'un des sujets qui dominent la pré-campagne : l'immigration. Qui est où ? Qui pense quoi ? La Gauche est-elle encore de gauche ou parle-t-elle désormais comme l'Extrême droite ? Se pourrait-il que la "machine à intégrer" soit cassée comme l'a déclaré Arnaud Montebourg ? Pour répondre à ces nombreuses questions, le député du Val d'Oise, Aurélien Taché et Christophe Bertossi, sociologue, tous deux auteurs de Nativisme , Stéphanie Rosa, chercheuse au CNRS et auteure de La Gauche contre les Lumières, chez Fayard sont les invités de cette émission de C ce soir. »


Non violence et autogestion aux grandes heures du PSU
L'histoire du « Parti socialiste unifié » est racontée dans un livre par l'un de ses fondateurs et militants, Guy Philippon (sous la forme d'entretiens avec Stéphane Sitbon-Gomez), qui a vécu l'aventure de bout en bout avant que cette formation ne choisisse de s'effacer, victime de la bipolarisation de la vie politique. Entre portraits de personnalités, récits de coulisses politiques, grands événements et anecdotes cocasses, c'est une vie d'engagements qui est ici déroulée. De quoi raviver des souvenirs pas si anciens. [...]


« C'est possible ! »: l'héritage du PSU
« C'est possible ! » Ce slogan accueillait en 1973 les visiteurs de l'usine Lip à Palente, près de Besançon. Cette synthèse réussie entre la lutte contre les licenciements et la vision politique d'une société autogestionnaire illustre bien le bilan du PSU. Elle se situe au milieu de son existence (1960-1990). « C'est possible » de rassembler réellement des socialistes et des communistes en rupture, des chrétiens de gauche et des francs-maçons, des trotskistes et des radicauxsocialistes (Mendès France), des ouvriers, des paysans et des intellectuels. Le PSU l'a fait en 1960. « C'est possible » de faire une synthèse entre utopie et réalisme, entre la perspective du socialisme autogestionnaire et l'expérimentation concrète. Le PSU l'a démontré à Lip et dans les municipalités de Louviers ou de Grenoble, mais aussi lors de ses grandes fêtes à La Courneuve. [...]


Suicide politique
Pourquoi un parti meurt-il alors que d'autres structures vivent sans se poser la question de leur existence ? Le PSU, astre brillant, aura traversé pendant trente ans notre paysage politique, de sa création en 1960, à son autodissolution, en 1990. Le mathématicien Guy Philippon, militant historique du PSU retrace dans un livre d'entretiens subtilement mené par Stéphane Sitbon-Gomez, ces trois décennies.

Le nativisme, une nostalgie identitaire
Le livre « Nativisme » analyse finement les racines de la « préférence nationale », le socle idéologique du Rassemblement national, qui irrigue peu à peu une partie du débat public. L'enjeu de l'ouvrage est de montrer que, contrairement aux apparences, loin de s'annuler, « nativisme et citoyenneté républicaine se nourrissent l'un l'autre » avec le débat sur l'islam et l'immigration.

Un laboratoire politique
« En fait, tu es un prêtre ouvrier-laïque. » « Ah, ah! La formule ne me déplaît pas... » Cet extrait de dialogue entre l'intervieweur et l'interviewé donne le ton : confiance, franchise, et complicité amicale, parfois taquine. Entre eux, c'est un peu comme l'élève et le maître. Le premier, Stéphane Sitbon-Gomez, conseiller spécial de Cécile Duflot après avoir dirigé la campagne présidentielle d'Éva Joly, est dans la première ligne droite de sa vie politique. Le second, Guy Philippon, agrégé de mathématiques à la retraite, a derrière lui un demi-siècle d'activisme militant. C'est une figure des Verts, dont il anime la section du XXe arrondissement de Paris, après avoir fait vivre pendant 30 ans celle du Parti socialiste unifié (PSU).Avec intelligence et faconde, il déroule les grandes étapes de son engagement.Elles épousent de près les bonds et rebonds qui ont conduit à la création, en 1960, de ce parti, principalement pour protester contre la guerre d'Algérie et l'arbitraire colonial. Jusqu'à son autodissolution en 1989, en raison de sa marginalisation après l'arrivée au pouvoir du PS, rejoint par des personnalités du PSU, tel Michel Rocard (premier secrétaire de 1967 à 1974).


« Deux ans après leur Vies majuscules : autoportrait de la France des périphéries, Emmanuel Vaillant et Édouard Zambeau, les journalistes fondateurs de la Zone d'expression prioritaire, média participatif qui s'attelle à faire écrire des jeunes de tous horizons rempilent. Ils sont quelque 500, âgés de 13 à 30 ans, à avoir fréquenté les ateliers d'écritures de la ZEP. Au cœur du projet : combattre ce «sentiment diffus» qu'écrire "ne sert à rien" et le syndrome du "je n'ai rien à dire". Seule condition : cheminer ensemble dans une écriture à la première personne avec un objectif, balayer les clichés.En publiant ces témoignages, Libération poursuit son aventure éditoriale avec la Zone d'expression prioritaire, média participatif qui donne à entendre la parole des jeunes dans toute leur diversité et sur tous les sujets qui les concernent. Ces récits, à découvrir aussi sur Zep.media, dressent un panorama inédit et bien vivant des jeunesses de France. »


Rappeler la stature internationale de cet homme n'est pas secondaire si l'on veut comprendre pourquoi tant d'acteurs étaient attachés à sa perte.


