Éditions Les petits matins

{ livres associés au mot-clé : Les grands soirs }

Will

Will

Will crée une langue lyrique, un déséquilibre dont la vibration continue oscille du français à l’anglais. Will chute perpétuellement en avant et arrache sur son passage des lambeaux d’autres livres : Anaïs Nin, Chevreul, Keats, Newton… Sa volonté est de produire de multiples résonances par la juxtaposition choisie d’oeuvres, de langages et de couleurs. Jérôme Mauche,Jody Pou Lire la suite

Globale Paranoïa

Globale Paranoïa

Globale Paranoïa explore « l’inquiétante étrangeté » propre aux sociétés de surveillance du XXIe siècle, par l’élaboration de séquences poétiques jouant de la spécificité comme de la superposition des différents protocoles en usage : vidéosurveillance, GPS, bases de données, sophistications marketing, biométrie, horizon nanotechnologique… L’enjeu consiste à développer des structures formelles qui répondent aux caractéristiques de chacun d’entre eux, en une confrontation singulière entre technologies de surveillance et techniques d’écriture. Jérôme Mauche, Eric Sadin Lire la suite

Dépositions smithsoniennes & Sujet à un film

Dépositions smithsoniennes & Sujet à un film

Dépositions smithsoniennes & Sujet à un film constitue un diptyque paru aux États-Unis en 1980. Le premier texte est une géologie textuelle élaborée à partir des Écrits de Robert Smithson, artiste majeur du Land art. Le second a pour sujet Les Dents de la mer, de Steven Spielberg, le premier blockbuster hollywoodien. Le livre déploie, entre poésie, fiction et réécriture, une traversée du paysage et de la culture contemporaine américains, s’appropriant de multiples discours et matériaux avec invention. Cette alliance […] Lire la suite

Le Stade

Le Stade

Ce volume, qui suivant son sous-titre (roman in situ) se propose de déduire une aventure des propriétés mêmes du livre, conjugue, en définitive, ce dessein avec un principe d’écriture en transformation continue, cherchant à mettre les jeux de ce stade à nu. Daniel Buren, Guy Lelong, Jérôme Mauche Lire la suite

Loi n

Loi n

Comme on enfonce des épées dans la malle aux épées, tu sais ce cruel petit tour de magie où l’on demande tellement la permission de perforer quelqu’un, avec sa permission et en silence, qu’à la fin il disparaît totalement. Marco Boubille, Jean-Marie Gleize, Jérôme Mauche Lire la suite

= jonchée, poésie dure

= jonchée, poésie dure

Tu as trois ou quatre ans. Tu gazouilles dans un bac à sable. Tu tapes avec ta pelle. On croit que c’est n’importe quoi – Anne Parian additionne, soustrait, associe selon un code mathématique des mots et de minuscules propositions syntaxiques sur un mode ludique et signifiant. Sa poésie explore les formes entre comptine et raisonnement, avec grâce et humour. C’est l’occasion de découvrir un auteur important et reconnu, une des voix les plus singulières de la poésie contemporaine. Selon […] Lire la suite

Pôle de résidence momentanée

Pôle de résidence momentanée

Participation=anticipation=adaptation=satisfaction. Le plaisir, ça c’est important. Quand l’administration du monde et la sociologie des organisations deviennent, avec humour, les leviers de la fiction d’aujourd’hui. Conçu comme un jeu, un parcours, une architecture, Pôle de résidence momentanée déploie les voix successives d’acteurs sociaux impersonnels aux prises avec un lieu futuriste, idyllique mais concurrentiel et impitoyable. Gestion des contrariétés et des plaisirs, programmation du monde et humour statistique participent de cet univers habitable momentanément par ces protagonistes que nous devenons, par empathie, […] Lire la suite

Delenda Ouest

Delenda Ouest

Le mardi 14 septembre 2004. Nice sous la pluie. Tonnerre au moment où j’écris la phrase précédente sur l’écran. Écran : la caméra zoome sur une fenêtre quelconque du cinquantième étage du building de la MOUTON-GOLDWYN-MEYER […] […] Excuse-moi, John, mais je pense que tu es complètement à côté de la plaque. L’OUEST, c’est nous. L’OUEST, c’est comment on s’est fait baiser la gueule le 11 septembre ; et DELENDA, c’est le slogan de Bin Laden et d’Al Qaida : il faut détruire […] Lire la suite

La Blondeur

La Blondeur

Cécile Mainardi est au Negresco avec deux hommes. L’un est nettement brun, l’autre châtain gris. Ils boivent tous les trois un cosmopolitan (vodka, Cointreau, citron et jus de cranberry). (Nice, le 7 juin, 0 h 20) Cécile Mainardi entraîne son lecteur dans une recherche amoureuse – à Rome – de la blondeur sous toutes ses formes. Un enchantement verbal. Un événement poétique. Stéphane Bouquet, Cécile Mainardi, Jérôme Mauche Lire la suite