Voici une sélection de chroniques et d’articles critiques de nos ouvrages parus sur la toile et dans la presse.
Dans la rubrique « Servez-vous ! », vous trouverez des couvertures, des argumentaires et d’autres documents qui pourront vous être utiles.
"Ça fait mâle!"
"Amusants et désespérants .
En 7 nouvelles, 7 trentenaires, journalistes, égratignent les hommes. Au choix, ils sont un peu lâches, volages, infantiles, mesquins. Certains émeuvent parfois les donzelles, comme celle qui conclut un conte félin d'une double définition: "Chat: compagnon doux à caresser, plaisant l'espace de quelques heures. Amant: idem. " Sylvie Duyck
Source :
Le Nouvel Observateur, supplément Paris-île de France, le 2 septembre 2007
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"La fureur des filles"
"Elles ne laisseront jamais dire que 30 ans est le plus bel âge de la vie .
Elles, ce sont sept journalistes (Elizabeth Tchoungui de France 24, Mounia Daoudi de RFI, Sophie Prévost du Télégramme de Brest. ) qui déballent, dans un recueil de nouvelles lucides et pétries d'autodérision, leurs états d'âme de dames bafouées par des mâles égocentriques, radins ou pire, obsédés de surf. Ou comment l'on passe parfois du statut de muse à celui de vieille chaussette. Il y est aussi question d'un short turquoise qui fait voir la vie en rose (je suis belle et sexy, donc j'existe), de l'homme (éternellement) idéal vu par une célibataire de 33 ans, de la grande désillusion de sortir avec un artiste quand on n'en est pas une. Dur dur d'être une trentenaire. " M. A
Source :
Jasmin-19 février 2007
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"À la recherche de l'homme idéal"
Sept femmes, journalistes de leur état, se livrent et nous racontent leurs pires expériences en matière de relations amoureuses .
Ces trentenaires ont toutes cherché l'amour et se sont toutes heurtées à de drôles de numéros. Car, en matière de névroses masculines, l'éventail des possibles est large! Du pingre qui a posé un digicode à la porte de sa chambre (alors qu'il en a un qui protège déjà l'entrée de sa maison), au goujat qui vous propose de dîner chez sa femme, en passant par l'insupportable accro du ballon rond. On se régale de ces vingt-quatre nouvelles parfois cocasses, parfois amères, mais toujours pétillantes!
Source :
Femme actuelle, 2007, Aurélie Gerlach
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Les Nouveaux Militants
"De nombreux groupes militants réussissent des percées médiatiques importantes, mais en dehors du cadre social traditionnel .
Le livre de Laurent Jeanneau et Sébastien Lernould en présente différentes facettes. "
Source :
Michel Bernard, Silence n°363, décembre 2008
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Gazprom. Le nouvel empire
"Les auteurs, associant reportage et analyse, dénouent magnifiquement un écheveau particulièrement compliqué .
Ils donnent à comprendre mais aussi à voir comment Gazprom - 400 000 salariés, 8% du PIB russe - est devenu l'instrument privilégié du pouvoir vertical de Vladimir Poutine. "
Source :
Antoine de Ravignan, Alternatives internationales, 1 Mars 2008
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L'économie verte expliquée à ceux qui n'y croient pas
"Pascal Canfin est journaliste à Alternatives Économiques; le soir et le week-end, il s'occupe d'économie au sein des Verts .
C'est avec cette casquette qu'il a écrit ce livre, qui présente de manière claire et accessible à tous, les idées de son parti en matière économique et sociale. L'ouvrage fait le tour des principaux enjeux de la période, qu'ils se nomment chômage de masse, précarité, délocalisations, inégalités, protection sociale, immigration, etc. Loin d'asséner un programme clé en main, il s'attache sur chaque question à formuler un diagnostic, fondé sur une analyse des faits, et c'est sur ces bases qu'il développe les propositions des Verts. "
Source :
Philippe Frémeaux, Alternatives Économiques n°254, janvier 2007
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"L'économie verte pour les nuls!"
"L'auteur de ce livre, Pascal Canfin, se donne en effet un week-end pour convaincre des anti-écolos .
Sous forme de dialogues, cela donne une histoire alerte, bourrée d'anecdotes et d'informations concrètes montrant comment on peut réduire les dépenses énergétiques. "
Source :
Politis, 1er mars 2007
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"Enquête sur les jeunes ouvriers"
"Munie d'une bonne connaissance des travaux sur le monde ouvrier, qu'ils soient récents ou plus classiques, Naïri Nahapétian a eu la bonne idée - au fond, pas si fréquente que cela dans le milieu des journalistes - de mener une véritable enquête sur les jeunes ouvriers dans la France d'aujourd'hui .
(. ) L'originalité du livre est de combiner fort heureusement dans l'écriture l'apport des travaux des sciences sociales sur les jeunes ouvriers et les résultats de sa propre enquête. (. ) Ce livre a le grand intérêt de donner la parole à de jeunes ouvriers qui, dans une conjoncture hostile, cherchent vaille que vaille à faire vivre des valeurs de solidarité et d'entraide. "
Source :
Stéphane Beaud, Alternatives Économiques, Mars 2006
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"Nouveaux profs, nouvelle école?"
"Maryline Baumard, qui a longtemps collaboré au Monde de l'éducation, vient de publier un ouvrage sur les nouveaux profs .
Pourquoi mérite-il le détour? Tout d'abord, il est bien informé et ne verse pas dans la démagogie. Ceci est ensuite bien plus qu'un portrait sociologique de la nouvelle génération enseignante: il donne des clés pour mieux comprendre comment l'école change. Rien que pour cela, osons le recommander à l'actuel ministre de l'Éducation nationale. L'auteur, qui estime les enseignants, montre que leur mobilité professionnelle est beaucoup plus forte que dans d'autres métiers, qu'ils s'adaptent sans cesse à de nouveaux contextes et qu'un renouvellement inédit a lieu dans cette profession. Maryline Baumard s'interroge à propos des nouveaux profs: "Auront-ils le pouvoir de transformer l'école?". "
Source :
L'Enseignement Public, n°118, mars 2009
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Maryline Baumard répond aux questions des internautes
"Retrouvez les réponses de Maryline Baumard, journaliste au Monde 2 et auteure des Nouveaux Profs aux questions des internautes sur le thème "Profs, un métier pourri ?"" .
Source :
L'Express.fr, 17 mars 2009
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"Un piège architectural et livresque"
Le Stade apparaît comme un piège architectural et livresque, ourdi par un narrateur qui joue des conjectures anticipées de l'interprète, tantôt en les gratifiant de fausses découvertes, tantôt en le lançant sur de vraies fausses pistes .
La multiplicité de signaux métalinguistiques et des mots à double entente fonctionnant comme des attracteurs sémantiques, et l'apparente autonomie de la fiction, tendent à créer un vertige interprétatif qui se manifeste par une impression d'infini.
Le lecteur est à la recherche du point qui déterminera une figure parfaite, calquée sur le plan annoncé: le point qui préfixe une compréhension totale et exacte de l'oeuvre. Cependant, ni victoire ni médaille pour l'athlète, le récit reste en deçà d'un acte de jugement. (. ) Au désir de dédoublement du lecteur, suscité par les projections du narrateur-personnage , à l'enquête menée pour comprendre les opérations effectuées, répond le secret principe de réalité du texte: une progression rigoureuse et implacable, un mécanisme entièrement automatisé et déceptif, hors d'un système fini de sens auquel pourtant le lecteur croyait que Le Stade était assigné.
Source :
Samuel Lequette, "Un roman situé", in Formules n°14, "Formes urbaines de la création contemporaine", 2010.
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Le Stade, roman in situ
Nous suivons l'entraînement de ce narrateur .
Dans la lumière blafarde de la verrière du stade, laquelle on l'a dit est source (production) de mystère, d'un mystère géomètrique. L'espace change. Mais cet espace semble un espace artificiel, construit de la main de l'homme et comme autonome, tout nous y dit "piège"; tout ce qui en nous hume la fiction (images sous-jacentes de pop culture m'irriguent: Hal, ordinateur fou autonome du 2001 de Kubrick; le pitch génial d'une série B (ou Z) fantastique nommée Cube: un espace autonome et menaçant).
Vient enfin le jour de l'épreuve, laquelle voit en son milieu - qui est aussi le plein centre de l'objet livre - le jury faire soudain assaut de paroles, commentaires - et là où ça s'échappe, c'est que le commentaire se fait autant à propos du livre en tant qu'objet (sa dite géométrie), qu'à propos de l'épreuve en train d'avoir lieu, qu'à propos du projet de roman initialement énoncé.
On ne vous dira pas la fin, si ce n'est que tout s'enlace, niveaux de perception et de rapports fond/forme propos/commentaire regard/action. Et que la plastique du livre joue, évidemment.
Source :
remue.net, Guénaël Boutouillet, 2009.
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"Une logique d'écriture rigoureuse et originale"
Conçu selon des principes repris du Nouveau Roman, de la musique spectrale et à partir de la notion d'
in situ telle que définie par Daniel Buren, ce roman relève d'une logique d'écriture rigoureuse et originale .
Sur un plan purement fictionnel, il semble que nous ayons affaire à un personnage quelque peu burlesque s'acharnant à s'approprier par une pointilleuse description l'espace d'un stade - bien particulier puisqu'il défie la loi de la gravitation - dans lequel il doit accomplir quatre épreuves. Mais une même règle régit ces épreuves et le récit qui en est fait. Le livre ainsi se constitue d'un jeu complexe sur ses propriétés mêmes.
Source :
Revue critique d'art, 2009
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Le passage d'un état de prose à un état de poésie
Ce qui m'intéresse particulièrement dans ce roman
in situ de Guy Lelong, c'est le passage d'un état de prose à un état de poésie .
On a beaucoup parlé de l'inverse aussi. Il faut, pour cela, que la prose soit à un bout et la poésie à un autre. Et qu'entre les deux, il y ait des phases, des gradations, des intervalles. Comment passer de la prose à la poésie avant de revenir à la prose sans disposer d'un ensemble de valeurs métriques permettant la reconnaissance progressive de l'une et de l'autre? Aussi ahurissant que cela paraisse, la séquence de la partie III du Stade de Guy Lelong est un exemple inédit d'écriture transitionnelle entre ces deux domaines tutélaires dont le mariage restait souvent une métaphore.
Source :
Jean-Noël Orengo, Cahier critique de poésie
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"La spirale Coolidge"
Son troisième livre s'impose, par son rythme et ses entremèlements de narrations, comme une oeuvre maîtresse de la poesie américaine .
Source :
Emmanuel Laugier, Le Matricule des Anges n°103, mai 2009
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Le langage est bien jeu distordu de rapports qui agissent physiquement sur le lecteur ; y fait écho le remarquable souci de littéralité du travail de traduction .
Source :
CCP, VIncent Barras
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L'amour toujours recommencé
Ana et Maurice se connaissent depuis toujours, sont comme destinés l'un à l'autre, mais enfilent les occasions ratées comme des perles, au terme d'
"avancées en crabe caparaçonnées d'écarlate ironie" .
Les histoires d'amour finissent mal en général, dit la chanson des Rita Mitsouko. Et les plus belles seraient-elles condamnées à ne jamais vraiment commencer ? En amoureuse qui remet toujours à plus tard la perspective intimidante d'une vie de bonheur intense.
Source :
Le Canard enchaîné
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La Révélation de la semaine - Intimes étrangers
Toute attente est amoureuse, disait Roland Barthes .
Nul livre n'illustre mieux ce jugement que le nouveau roman de Lola Gruber, Les Pingouins dans la jungle. Après Douze histoires d'amour à faire soi-même, Lola Gruber affine sa peinture du couple moderne. Ici, c'est un couple un peu particulier qu'elle met en scène : celui d'Ana et Maurice qui, sans avoir jamais été "ensemble", ne se sont jamais quittés depuis leurs années de lycée. Le propos peut sembler anodin. Mais Lola Gruber n'a pas son pareil pour imprimer à son récit ce qui fait défaut à une certaine fiction française : une singularité poétique. Poétique, à l'image de la relation, étirée pendant deux décennies de leur vie adulte, de cet homme et de cette femme qui s'aiment d'une affection fuyante, en se cherchant, se perdant, se blessant, mal assortis et inséparables. (. )
Source :
Marianne
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"Les Verts veulent une Europe sociale!"
"Troisième sur la liste d'Europe Écologie en Île-de-France, Pascal Canfin donne les grandes lignes du programme économique et social de ce parti et s'explique sur les clivages entre Verts européens .
"
Source :
Thierry Brun, Politis, 28 mai 2009
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Eric Sadin a organisé en 2008 le colloque "Globale paranoïa .
Formes et puissances de la surveillance contemporaine" au palais de Tokyo à Paris, qui a été à l'origine d'un livre chez Flammarion, Surveillance globale. Enquêtes sur les nouvelles formes de contrôle, et d'un livre de poésie, Globale Paranoïa. Chaque séquence du livre joue avec les diverses techniques de surveillance électronique ou vidéo : localisation GPS, procédés biométriques, nanotechnologies. (. ) L'écriture d'Eric Sadin renvoie plutôt au collage et surtout à une écriture produite (indéfiniment) par la machine (de contrôle). Une écriture connectée "le long de lignes de codes cryptés".
Source :
CCP, Jacques Donguy
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Yoshimasu, décrit ici emphatiquement comme "le plus important poète de la modernité japonaise", écrivit en 1977 ce long poème (plus de 1 000 vers), à la suite d'un voyage au mont Osoré, lieu sacré où exercent, à l'écoute des voix des morts, les médiums .
Source :
Cahier critique de poésie
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New York trois machines d'amour à mort
Ici les arcanes du récit sont commandés par des circuits imprimés électriques qui n'ont pas d'autres raisons que de liquider les personnages, trois héroïnes qu'on dirait sorties d'une BD de S-F .
(. )
Source :
Cahier critique de poésie
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Férié
"Noyer le poisson demande de l'eau", disent-ils .
Énoncé que l'on trouvera aussi bien dans Férié que dans Le huitième jour qui, plutôt qu'une postface au sens strict du terme, est une variation sur le texte de David Lespiau. (. )
Source :
Cahier critique de poésie
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Bien que chaque nouvelle soit indépendante, l'ensemble s'agrège par le fil d'une narratrice insaisissable, scrutant d'un oeil tantôt clinique tantôt poétique les phénomènes les plus humbles comme les plus graves, depuis une sorte de réserve fantomatique, un isolement froid, sans pathos ni jugement .
Source :
Vincent Labaume, Tout prévoir, mars 2010
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La comédie humaine en raccourci. L'isolement intime
Après
Cent quinze romans-fleuve, Isabelle Sojfer publie
Loin de chez moi, un recueil de 20 nouvelles sur l'éloignement, les autres, le couple .
Cela se passe dans une station balnéaire bon chic bon genre du Massachusetts, dans une île grecque, un village en France, au Portugal. ; ce sont des vacances en famille, une escapade en couple, un séminaire professionnel, un voyage avec des amis. Autant de situations banales, de moments qui pourraient être agréables, voire délicieux, et cependant le malaise s'installe. L'auteur montre, du bout du monde ou de l'autre bout de Paris, que la distance importe peu pour se sentir loin de chez soi, à partir du moment où chacun doit faire face à son isolement intime.
Source :
Martine Freneuil, Quotimed, 25/05/2010
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Un guide drôle, décalé, provoquant, à prendre au 8e degré .
Source :
Ludivine Le Goff, Au Feminin.com, le 16 février 2010
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Les auteurs, Robert Macia et Julien Peluchon, dézinguent la vie à deux avec une mauvaise foi sentimentale absolue .
Votre seule âme soeur, c'est vous-même. Ils vous le démontrent.
Source :
Joël Cerutti, Le Matin.ch, le 12 février 2010
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Ficelé comme une méthode pour arrêter la clope, En finir avec le couple en démontre la grande toxicité et offre les clés de la reconquête du célibat .
Un cadeau surempoisonné.
Source :
Marion Galy-Ramounot, Le Figaro.fr, le 11 février 2010
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Duflot face aux libéraux-libertaires
Quand on l'interroge sur Daniel Cohn-Bendit, Cécile Duflot redouble d'abord de prudence : il n'est pas « étrange », il est « unique, affirme la secrétaire nationale des Verts, tête de liste Europe Écologie en Île-de-France lors des récentes élections régionales .
Mais il suffit que son interviewer (en l'occurrence notre collaborateur Guy Sitbon, au cours d'un long entretien vérité qui paraît aux éditions Les Petits Matins) lui demande comment elle voyait l'ancien leader soixante-huitard avant de travailler avec lui, et la pasionaria verte ne peut plus masquer son ambivalence : « Avec un énorme ego, ingérable et un peu méprisant ! En réalité, il n'est pas comme cela, il est même très respectueux. » Tout est dit ? Presque tout.
Preuve que la grille générationnelle n'est pas la moins pertinente pour aborder la trajectoire « météoritique » de cette géographe de 34 ans à l'intérieur de la galaxie écologiste. D'où le sel de ces échanges à bâtons rompus avec Sitbon. A ce dernier qui avoue être de l'une des dernières classes d'âge persuadées que « tous les règnes de la nature appartiennent de plein droit à l'espèce humaine », son interlocutrice rappelle qu'elle a toujours été de sensibilité écologique. Sceptique sur les chances du capitalisme de sortir de l'ornière néolibérale, et non moins pénétrée du caractère « dévastateur » de la société de consommation, elle explique pourquoi elle prône une conversation écologique de l'économie du gaspillage : elle détaille son plaidoyer en faveur des gestes de « réparation » du Nord à l'égard du Sud. Elle n'hésite pas non plus, au passage, à justifier l'expression de « négationnisme climatique » dont elle fit un usage controversé à la radio. Et, tout en payant son tribut à ses aînés, Duflot enfonce sur plusieurs enjeux de société un coin méthodique entre les rhétoriques « lib-lib » et dérégulatrices qui dominent entre l'écologie européenne.
Source :
Alexis Lacroix, Marianne, 10 au 16 avril 2010
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Le sous-titre est évidemment ironique, mais pas seulement .
Car ce livre ne se contente pas d'analyser, exemples à l'appui, comment certaines firmes, qui ont compris que la demande des consommateurs allait dans ce sens, se présentent comme vertueuses du point de vue environnemental mais aussi social (les auteurs consacrent un long développement à décortiquer la stratégie de Leclerc en matière de commerce équitable) : « Pour savoir quelles sont les multinationales les plus prédatrices à l'égard de notre planète, il suffirait presque de relever le nom de celles qui investissent le plus dans la communication verte », écrivent-ils. Non sans raison, leur analyse le prouve. Mais ils montrent que ce comportement trompeur a de graves conséquences : « L'écoblanchiment mine la mise en place d'un véritable développement durable, car il veut faire croire au consommateur qu'il respecter l'environnement même s'il roule en 4x4 pour aller faire ses courses dans un hypermarché. » Pour protéger les « biens communs » ne comptons donc pas sur les firmes, mais sur les consommateurs, expliquent-ils. Du boycott aux labels, le « consom'acteur » et les associations qui oeuvrent dans ce sens peuvent devenir les artisans d'un changement de cap, dans lequel les entreprises trouveront aussi leur intérêt. C'est évidemment un peu optimiste (on pense à un Charles Gide qui faisait des coopératives de consommation l'instrument par excellence du changement social), mais l'analyse (qui associe un universitaire et un élu vert) est fouillée et souvent convaincante.
Source :
Daniel Cardot, Alternatives Économiques, Avril 2010
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Les auteurs analysent les ressorts de [l'écoblanchiment] et pointent l'antinomie entre les logiques marchandes actuelles et les impératifs environnementaux .
Source :
Librairie de Sciences Po, mars 2010
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"Écoblanchiment : quand les 4x4 sauvent la planète", un appel à la régulation politique
Un entretien avec les auteurs d'Écoblanchiment
"Pourquoi avoir écrit ce livre ?
On avait envie de prendre un ton un peu ironique et de rebondir sur ce que l'on voit en ce moment .
Il s'agissait de mettre en avant l'absurdité de cette communication tout en apportant un ancrage universitaire et de la réflexion. Une autre motivation du livre était de mettre en avant les conséquences et d'apporter un discours politique. Dans cet essai, on en appelle à la régulation politique !"
Source :
75020.fr, par Déborah Antoinat
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Dans ce petit livre percutant consacré, Jean-François Notebaert et Wilfrid Séjeau ne se contentent pas de décortiquer des exemples parlants de greenwashing (écoblanchiment en français) .
Ils analysent aussi avec finesse la façon dont le développement durable est souvent ravalé par les entreprises au rang de simple slogan publicitaire.
Source :
Laurent Samuel, JNE
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Ecoblanchiment est un livre qui sensibilisera le lecteur au
rôle néfaste de la communication « écologique » capitaliste, ce
grand lavoir automatique qui brouille la donnée
environnementale et tente de la récupérer à son profit .
Source :
L'écologithèque, Christophe Léon, 9 juin 2010
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Dédicace de Wilfrid Séjeau et Jean-François Notebaert à Dijon
La librairie Grangier a invité Jean-François Notebaert, auteur du livre, avec Wilfrid Séjeau, Écoblanchiment, quand les 4 x 4 sauvent la planète .
Jean-François Notebaert est maître de conférences en sciences et de gestion à l'Université de Bourgogne. Wilfrid Séjeau est conseiller régional Vert de Bourgogne.
À partir de faits et paradoxes établis en marketing, les auteurs dénoncent un système qui privilégie la rentabilité. (. )
Source :
Le bien public - Dimanche 24 octobre
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Écoblanchiment
On attribue à Guiseppe Tommasi di Lampedusa la phrase célèbre : "il faut tout changer pour que rien ne change .
" Les professionnels de l'industrie du mensonge n'ont donc rien inventé, se contentant d'appliquer ce précepte à leurs activités nocives. (. )
Source :
Offensive
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À lire...
Les militant-e-s antinucléaires connaissent bien l'écoblanchiment, une pratique visant à donner une apparence écologique à des entreprises dont l'activité est au contraire extrêmement polluante .
(. )
Source :
Sortir du nucléaire
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Voilà un livre qui devrait faire du bien à toutes celles qui versent quelques larmes en cachette dans les toilettes après n'avoir pu répondre à une énième requête délirante du chef .
Source :
Anne-Sophie Damecour, Le Parisien Hauts-de-Seine, le 15 avril 2010
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Psychologie - Ce métier est un enfer
Ex-assistante de direction stressée, Sabrina Bellahcene, 33 ans, signe le manuel
Mon chef ce héros - Assistantes rebellez-vous ! OK, pas de problème, ce sera fait, ne vous inquiétez pas .
Source :
Standard
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Le livre analyse remarquablement la manière dont notre système de soins se centre sur la seule production d'actes, sans assurer une prise en charge globale des patients ni développer une vraie politique de santé publique .
Les auteurs formulent des propositions qui montrent la voie à suivre pour construire un système de soins plus efficace eu égard aux objectifs qui devraient être les siens, plus humain et pas nécessairement plus coûteux. Stimulant.
Source :
Philippe Frémeaux, Alternatives Economiques, n° 292, juin 2010
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Santé publique : une question de choix de société
Un petit recueil vivement critique et engagé .
(. ) Leur plaidoyer pour une prise en compte des données environnementales et des inégalités sociales, dans la compréhension des grands problèmes de santé publique, est très convaincant.
Source :
Le Quotidien du médecin, n° 8770, lundi 17 mai 2010
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Santé: "Il faut sortir de la boucle des inégalités"
Les populations les plus précaires conjuguent inégalités sociales et inégalités d'accès aux soins, augmentant leurs problèmes de santé .
Il est temps de redéfinir un système de santé solidaire. Un point de vue de David Belliard, journaliste à Alternatives Économiques et Alix Béranger, experte pour la Fondation de France et Solidarité Sida.
Source :
Observatoire des inégalités, www.inegalites.fr/spip.php?article1295
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Les malades pourraient donc être coupables: mais de quoi au juste?
Les malades pourraient donc être coupables: mais de quoi au juste? Avec tout ce qu'on fait pour eux depuis que la Sécurité sociale existe! Avec toutes ces commissions, ces ministères et ces instituts qui veillent ou qui préviennent, avec ces associations et ces administrations qui éduquent et conseillent pour donner de la santé et de l'équité,avec toutes ces aides complémentaires ou universelles à l'accès aux soins! .
Source :
Article de Thierry Gourgues, collectif Formindep, juillet 2010.
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Dépasser "le trou de la sécu"
"Alors que les bénéficiaires de l'Aide médicale d'Etat pourraient eux aussi être soumis à une contribution forfaitaire, il est urgent de sortir de l'obsession du déficit et de penser une nouvelle politique de santé qui cesse de pénaliser les patients .
"
Source :
Médiapart
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Nous ne sommes pas coupables d'être malades !
"Plus qu'un plaidoyer, cet essai est un véritable guide pratique pour les défenseurs des droits des patients que nous sommes .
A lire d'urgence !"
Source :
InfoTraitements N°198-199 / Juillet-Août 2010
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Coup de coeur
"C'est l'éternelle gageure !
Comment expliquer simplement qui décide et comment dans notre dispositif de santé ?" .
Source :
Alternative santé
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En finir avec la culpabilisation
De quoi seraient donc coupables les malades ? De l'être pour avoir adopté des comportements à risque .
De consommer trop de médicaments et de soins aussi. (. )
Source :
L'humanité dimanche
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Comment intégrer l'écologie au coeur d'une politique sociale ?
Comment intégrer l'écologie au coeur d'une politique sociale ? Comment susciter la créativité des habitants autour de ce projet ? Telles sont, notamment, les questions posées par l'auteur, maire (Verts) de L'Île-Saint-Denis en Seine-Saint-Denis depuis 2001, vice-président de l'Association des maires de France, membre du conseil d'orientation de l'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique en France et dans les départements et territoires d'Outre-mer .
Dans un entretien avec la sociologue Evelyne Perrin et sans jamais prétendre offrir un modèle à suivre, Michel Bourgain entend donner à savoir comment, "dans un contexte de marchandisation accélérée et de concurrence généralisée, une commune peut se battre pour combiner au quotidien écologie, solidarité et citoyenneté". L'ouvrage est préfacé par M. José Bové, député européen.
Source :
Le Bulletin quotidien, 5 mai 2010
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Seine-Saint-Denis : l'île de la tentation participative
"Lovée dans un bras de Seine au nord de Paris, l'île-Saint-Denis est une commune populaire qui s'essaie à l'écologie .
Élue en 2001, la majorité verte, issue du monde associatif, expérimente un mode de gestion participatif. "
Source :
bastamag.net
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Maire vert en banlieue
"De quoi largement enrichir la réflexion sur ceux qui rêvent d'une vision horizontale de la vie de la cité .
"
Source :
Revue S!lence
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Le rêve de Verts
A lire les carnets de campagne de Jean-Marie Bouguen, on deviendrait presque écologiste .
Le chargé de mission auprès du vice-président aux transports de la région Île-de-France nous transporte au coeur de la campagne électorale des dernières régionales.
Source :
Les Echos, vendredi 11 juin 2010
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Trois questions à Guy Hascoët
Guy Hascoët, conseiller régional de Bretagne, président du groupe Europe Écologie Bretagne, vient de sortir un ouvrage intitulé "Et si on passait enfin au vert ?" aux éditions Les petits matins .
Ce livre comprend des propositions sur les questions sociales, environnementales, économiques et aussi sur l'évolution de nos institutions. Trois questions à Guy Hascoët.
Source :
Journal Ouest-France, mercredi 23 juin 2010
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Un ouvrage d'idées
Le leader d'Europe Écologie Bretagne présente son livre ce jeudi 24 juin .
"Ouvrage d'idées", celui-ci permet aussi à Guy Hascoët de régler quelques comptes avec les socialistes après les régionales.
Et si on passait enfin au vert ? C'est ce que propose Guy Hascoët. Le projet est né en juin dernier: produire une " synthèse d'idées" qui paraissent "incontournables" à l'ancien secrétaire d'État de Lionel Jospin. Santé, service public, énergie, transport, Guy Hascoët passe en revue tous ces sujets et avance clairement ses solutions.
Source :
Le mensuel de Rennes, 24 juin 2010
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Il n'y a que ta blondeur gris-étale qui tienne le coup
Deuxième Blondeur, parce qu'il y en a une première; c'est d'ailleurs par ce titre que je suis entré dans cette belle collection Les grands soirs des éditions Les Petits Matins, qui fait vraiment un beau travail .
On aura compris qu'il s'agit moins d'une suite que d'une nouvelle poussée, on n'est pas obligé d'avoir lu La blondeur pour lire cet immaculé conceptuel, mais ce n'est pas plus mal de retourner s'y plonger (surtout quand on aime l'amour).
Source :
hublots.ove
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L'immaculé conceptuel de Cécile Mainardi
Après un premier livre qui en portait le titre, Cécile Mainardi reprend ici ce qui paraît représenter pour elle aussi bien un objet à capter qu'un instrument de captation, cette blondeur décidément obsessionnelle .
[. ]un texte qui se déploie tous azimuts, à la fois vers l'intériorité et dans de multiples espaces : « et je me prends à croire que je pourrais aimer cet homme autant que n'importe quel autre homme qui viendrait à regarder vers ce même point, dans cette même direction, sauf que la ville inorientable tourne en permanence sur elle-même et redéplace tous les points de son Orient défait ».
Source :
sitaudis.fr
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Les grandes figures du management, de Marc Mousli
"L'essai de Marc Mousli retrace l'histoire du management au XXe siècle .
[. ]il raconte les grandes innovations de dix-huit acteurs majeurs du management.
Pour chacun deux, l'auteur décrit leur apport en termes de management et ses limites. "
Source :
Le Monde, 13 septembre 2010
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Les grandes figures du management, de Marc Mousli
"Les lecteurs réguliers du mensuel « Alternatives économiques » retrouveront avec plaisir ces portraits de théoriciens et de praticiens du management rassemblés en un seul volume .
Les autres découvriront avec intérêt l'écriture alerte de l'auteur qui décrit quelques une des grandes figures du management avec humour et profondeur, mêlant anecdotes, contexte historique et concepts. "
Source :
Le Blog de Pierre Vinard
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Quelques qualités pour un manager moderne
"Marc Mousli, collaborateur régulier du mensuel Alternatives économiques, publie
Les grandes figures du management .
Il y décrypte les apports de ces « grandes figures » aux pratiques managériales d'aujourd'hui. "
Source :
La lettre du cadre territorial
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Les grandes figures du management
"Dans son livre Les grandes figures du management, Marc Mousli nous raconte l'histoire de dix-huit grands acteurs du management, des Américains, bien sûr, comme Taylor, mais aussi des Japonais, un Australien, des continentaux, comme l'Autrichien Peter Drucker, pape du management moderne, et les Français Henri Fayol, Auguste Detoeuf et Michel Crozier .
"
Source :
Revue Le Dévorant
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Un manager sachant manager...
A la fin du XV
e siècle, Lucas Pacioli, ami de Léonard de Vinci et père de la comptabilité moderne, inaugura une forme de management en conseillant aux marchands de ne pas mélanger les comptes de leurs ménages avec ceux de leurs commerces .
Mais le management au sens actuel du terme a connu ses premiers balbutiements au XIXe siècle et s'est épanoui au XXe.
Marc Mousli, collaborateur au mensuel Alternatives Économiques, présente dans Les grandes figures du management dix-huit auteurs incontournables en la matière, de Frederick Taylor et Henri Fayol, qui ont signé deux ouvrages fondamentaux dans les années 1910 (Les principes du management scientifique et Administration industrielle et générale), à Michel Porter qui, sans jamais avoir quitté l'université d'Harvard, est aujourd'hui le consultant le mieux payé au monde. Une réflexion instructive sur des concepts et des hommes.
Source :
Profession CGP
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88
Adieu à la croissance. Bien vivre dans un monde solidairede Jean Gadrey.
L'écologie, c'est l'emploi
"[ .
]la doxa de la croissance est enfin remise en cause par la fraction la plus éclairée des économistes. Et il faut lire le livre de Jean Gadrey, pour comprendre la pertinence de ce tournant. "
Source :
Le Monde, 22 octobre
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Etre retraité dans une société soutenable
"Dans un essai, Jean Gadrey réfute la croissance comme remède à tous les maux .
Dans cet extrait, il montre comment on peut maintenir la retraite à 60 en favorisant une société plus écolo
Source :
Politis, 7 octobre
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Adieu à la croissance
"Et si la croissance n'était pas la solution, mais le problème ?" .
Source :
Hors série Politis, octobre - novembre 2010
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Gadrey, avec nous !
"Encore un économiste, et pas des moindre, qui rallie le camp de l'objection de croissance .
"
Source :
La Décroissance
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Jean Gadrey "La poursuite de la croissance n'assure plus le bien-être"
L'économiste lillois de la post-croissance signe un petit ouvrage remarqué en France sur la recherche d'un mode de développement alternatif au modèle dominant, qui créerait d'avantage d'emplois sans épuiser les ressources naturelles et en certifiant l'équité sociale .
(. )
Source :
La voix du nord - la voix éco
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La Voix éco - À la une
"L'avenir soutenable pour l'homme et l'environnement n'est nullement dans la réduction de tout .
Source :
Extraits du petit livre blanc
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Guide de l'investissement durable
Que deviennent l'emploi et le système productif dans une société qui a tiré un trait sur la croissance ? Et comment améliorer le bien-être de tous dans une telle société ? Voilà deux des questions auxquelles Jean Gadrey apporte des éléments de réponse autorisés dans
Adieu à la croissance, exploration d'une économie de l'"a-croissance", "post- croissance" ou "anti-croissance", plutôt que de la décroissance .
Source :
La Revue durable - Janvier 2011
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65
Philosophie de l'écologie politiquede Eva Sas.
Défi - Philosophie de l'écologie politique
Ce livre, petit par sa taille, est grand par son ambition : mettre en lumière les fondements philosophiques de l'écologie politique .
Source :
Alternatives économiques
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Eva Sas retrace l'histoire de l'écologie politique, principalement en France, Ã travers l'analyse de plusieurs courants de pensées philosophiques .
Elle nous présente ainsi les réflexions et analyses de penseurs comme Illich, Gorz, Baudrillard, Guattari et surtout deux auteurs qu'elle affectionne plus particulièrement : Jonas et Habermas.
Source :
Silence
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Vingt-deux lignes cahier 100
"Vous savez les titres, c'est très suffisant, quelqu'un aime beaucoup les titres de vos ouvrages, mais il n'a jamais lu les livres et nous demande où il pourrait les trouver sur Internet, ce n'est pas un bon chercheur, il faut lui répondre, mon ami ( .
)
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Source :
Vice, janvier 2011
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Sonde de Ida Börjel (par Vianney Lacombe)
Le livre de Ida Börjel est un instrument délicat dont les différents chapitres servent à approcher le corps tel que nous ne l'avons pas encore vu et éprouvé, ( .
)
Source :
Poezibao.fr
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"Requiem pour un thon", polar en eaux troubles
"C'est un polar où tous les personnages sont inventés mais où tout sent le réel .
Et pour cause.
[. ] A lire avant la prochaine réunion de l'Icaat, à Paris, qui décidera des quotas de thon pour la prochaine campagne. "
Source :
Libération
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Bande de thons
"
Sombre et invisible, la mer est le meilleur lieu qu'il soit pour un crime . " Véritable roman d'espionnage, Requiem pour un thon tourne autour d'un poisson menacé par la mode des sushis : le thon rouge. (. )
Source :
La décroissance
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A signaler
> Un polar bien enlevé sur le monde juteux de la pêche au thon .
Romain Chabrol, Requiem pour un thon, les petits matins
Source :
L'Écologiste
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Requiem pour un thon
Le polar écolo est en vogue .
Ce premier roman de Romain Chabrol, présenté par son éditeur comme"consultant pour des ONG écologistes" et ancien "enquêteur en généalogie successorale et journaliste", ce qui est pour le moins original, aurait pu n'être qu'un essai de lier militance verte et romance noire. C'est en partie cela, mais Requiem pousse le bouchon un peu plus loin, grâce à son écriture précise et à l'ambiance qu'il dégage. D'abord parce qu'on y apprend beaucoup de choses, sur l'aviation civile comme sur la pêche au thon (principalement sur la pêche au thon !), mais aussi parce que l'atmosphère de la légalité relative d'un secteur aussi lucratif que celui des thoniers en méditerranée est assez bien sentie, en tout cas le lecteur y croit. L'intrigue, elle, elle se tient, crédible en ménageant de belles surprises. On attends la seconde pêche.
Source :
Territoires - Janvier 2011
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5 questions à Alain Guillemoles
Quelles sont les spécificités de la communauté juive d'Ukraine ?
Ce qui m'a frappé en préparant ce livre, ce sont surtout les ressemblances dans le destin des juifs de toute l'ex-URSS .
Ils ont en commun d'avoir grandi dans un système soviétique où la
méfiance à l'égard des Juifs faisait partie des règles non-écrites.
Mais si l'on veut chercher ce qu'il y a de spécifique aux Juifs d'Ukraine, je crois que cela tient surtout au fait que ce pays a compté, avant la guerre, des communautés particulièrement
nombreuses. Avec la Pologne, l'Ukraine était sans doute le pays européen comptant le plus de Juifs. Ils avaient un poids tel, en Ukraine, que les proclamations de Simon Petlioura, par
exemple, dans les années 1920, étaient faites obligatoirement en 4 langues: ukrainien, polonais, russe et yiddish.
Une autre spécificité, c'est aussi qu'à partir des années 1960, un compagnonnage étroit s'est noué entre certains dissidents juifs et le mouvement national ukrainien. Je raconte ainsi
comment, en 1966, le poète ukrainien dissident Ivan Dziouba est venu lire une lettre aux Juifs, à Babyi Yar, lors de la commémoration non-officielle du massacre de 1941. Plus tard, il a été
envoyé en camp, et notamment pour cela. Les dissidents juifs et les nationalistes ukrainiens luttaient ensemble contre le système soviétique. De ce compagnonnage, il est resté une relation
étroite qui se manifeste, par exemple, dans le fait que la meilleure université ukrainienne, l'académie Mohyla accueille aujourd'hui l'institut d'études juives. Dans mon livre, Léonid Finberg,
directeur de cet institut, est interviewé. Et il parle même d'un "puissant sentiment philosémite" des intellectuels ukrainiens. Je trouve cela intéressant, car cela va à l'encontre des clichés
généralement admis. Et si mon livre peut servir à faire reculer, justement, quelques clichés, il aura déjà atteint son but.
Le renouveau identitaire des juifs d'Ukraine s'est-il accompagné d'une importante émigration ?
L'émigration a surtout eu lieu dans les années 1990. Elle était dûe pour une bonne part au fait que l'Ukraine traversait alors une crise économique profonde, et que beaucoup de gens, juifs
ou non-juifs, ont cherché à partir. Aujourd'hui, le flux migratoire n'est plus aussi important. On peut dire qu'il a rejoint la moyenne de tous les pays européens.
Il y aurait de nos jours 100. 000 juifs en Ukraine, selon les chiffres officiels et 300. 000, selon les estimations de chercheurs. Un million de Juifs soviétiques sont partis vers Israël dans les
années 1990. Parmi eux, 300. 000 à 400. 000 étaient originaires d'Ukraine.
La mémoire du shtetl est elle toujours présente dans l'imaginaire des juifs d'Ukraine ?
Bien sûr. Mais le village traditionnel juif avec sa synagogue, son école religieuse, ses bains rituels, tel qu'on le trouve raconté dans les récits de la littérature juive, tout cela n'existe plus
depuis longtemps. C'est seulement dans les livres que l'on peut trouver de quoi en avoir une idée.
Je me suis rendu dans un de ces anciens shtetl, à Leczna, en Pologne. Et je raconte ce qu'il reste sur place et comment l'endroit a changé. Il est
intéressant de voir comment les habitants se souviennent du passé: les plus vieux, ceux qui ont connu l'époque des massacres perpétrés par les nazis se sont tus après la guerre, pétrifiés
par l'horreur dont ils avaient été témoins.
Ils sont la génération du silence. Puis est venu la génération de l'époque communiste, qui a grandi dans un oubli forcé. La jeune génération redécouvre ce passé, s'y intéresse, veut en
parler. Et ainsi, cette histoire que les communistes avaient voulu effacer ressurgit.
Quelle est la situation de la culture et de la langue yiddish dans l'Ukraine contemporaine ?
Le yiddish comme langue du quotidien a quasiment disparu. Les Juifs qui se rapprochent de leurs racines apprennent surtout l'hébreu, qui a toujours été la langue d'études religieuses.
Cependant, certains apprennent aussi le yiddish pour retrouver la saveur particulière de cette langue, chargée d'un humour qu'il est difficile de retranscrire.
Pour ce qui est de la culture, comme vous le savez, la renaissance de la culture ukrainienne est déjà assez difficile en Ukraine, faute de moyens. Alors il serait trop ambitieux de croire
qu'une vie culturelle juive peut renaître à court terme. En revanche, il y a déjà un renouveau de la vie religieuse, du mouvement associatif, des écoles. Peut-être verra-t-on, dans l'avenir,
surgir aussi des artistes de ces communautés renaissantes ? Mais il est encore trop tôt pour cela.
Comment qualifieriez-vous aujourd'hui les relations judéo-ukrainiennes ?
Votre question exige une clarification. L'une des premières mesures adoptées par Léonid Kravtchouk, le premier président ukrainien, après l'indépendance, en 1991, fut de supprimer la
mention de la nationalité sur le passeport. Cela revenait à dire que tous les citoyens d'Ukraine sont des Ukrainiens, qu'ils soient Juifs, Tatars ou même Russes. Cependant, si votre question
porte sur le fait de savoir si les Juifs se sentent bien en Ukraine, je crois que c'est le cas. Mais il faudrait le leur demander ! On touche là, en tout cas, à un sujet particulièrement délicat:
celui de l'antisémitisme.
L'Ukraine est souvent montrée du doigt, de l'étranger, comme étant un pays où existe un fort antisémitisme. Or d'après ce que j'ai vu et entendu, durant mes reportages en Ukraine, ce
n'est pas le cas. Il y a bien sûr certains problèmes, comme partout. Mais les juifs ukrainiens que j'ai rencontré ne considèrent pas qu'ils vivent dans un environnement qui leur est
particulièrement hostile. Ils pensent plutôt que le reste du monde juif est mal informé à ce propos, préférant rester dans la caricature plutôt que de s'intéresser à la réalité. Ainsi, à la
synagogue de Kiev, on m'a montré un arbre planté en hommage au Métropolite Andreyi Sheptitsky. Les Juifs d'Ukraine voudraient que cet homme d'Eglise ukrainien soit honoré du titre de
"Juste parmi les nations", pour avoir sauvé 150 enfants juifs durant la seconde guerre mondiale. Mais le Mémorial de Yad Vashem, en Israël, s'y oppose. Le Mémorial accuse Sheptitsky
d'avoir "trop bien accueilli" les Allemands. Or d'après les Juifs d'Ukraine, ce reproche est totalement infondé. Les Juifs ukrainiens sont donc fâchés contre Yad Vashem. Mais ils n'arrivent pas
à le faire changer d'avis. Alors, en attendant, pour dire leur gratitude à Sheptitsky, ils ont planté cet arbre, juste à l'entrée de la synagogue. Voilà par exemple un signe que les relations
entre les Juifs et les Ukrainiens sont bien meilleures que ce que l'on croit, parfois, vu de l'extérieur !
Propos recueillis par Frédéric Hnyda
Source :
Perspectives ukrainiennes
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Sélection du jour
Vilnius surnommée la Jérusalem du Nord ; Cracovie et son quartier de Klezmorim ; Lekzna près de Lublin ; Tchernivtsy, qui, en 1908, accueillît un congrès destiné à hisser le yiddish du statut de patois à celui de langue : Lviv .
Journaliste à La Croix, l'auteur, Alain Guillemoles, est spécialiste de l'Europe centrale et des pays de l'ex-URSS.
Source :
France soir
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Le livre du jour - Dans un monde perdu
Elle monte en effluves de chaque page tournée, la mélancolie ! Elle irradie les chapitres de ce ligne consacrés à un monde délavé, largement englouti, "comme l'Atlantide" : le Yiddishland .
Un monde sans périmètre précis (. )
Source :
Le Monde
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Le livre de la semaine - À la recherche d'un Yiddishland englouti
Pour la première de couverture, à Budapest, souliers, galoches et autres chaussures, scultés là, au bord du Danube, sont les témoins des dizaines de milliers d'hommes, de femmes et d'enfants jetés en plein hiver dans le grand fleuve noir teinté de sang .
Alain Guillemole a réalisé cet ouvrage émouvant (. )
Source :
Actualités juives
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Sur les traces du Yiddishland avec Alain Guillemoles
"Le Yiddishland a disparu comme l'a fait l'Atlantide .
Il est ce continent mythique englouti. " Cela peu expliquer pourquoi si peu d'entre nous ont entendu parler de ce bout d'Europe disparu. Dans son livre, Alain Guillemoles nous emmène sur les traces, plus ou moins visibles aujourd'hui, de cette communauté juive d'Europe centrale qui a subitement disparu pendant la seconde guerre mondiale. (. )
Source :
Nouvelle Europe
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Le livre du jour - Sur les traces du Yiddishland
C'est un voyage dans un continent apparu dès le Moyen-Âge et englouti avec la Seconde Guerre mondiale : le Yiddishland .
À cheval sur la Pologne, la Lituanie, l'Ukraine, la Roumanie et la Hongrie, cette population sans centre ni frontières, et unifié par une langue - le yiddish, proche de l'allemand - comptait alors 11 millions d'habitants. (. )
Source :
La Croix
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Sur les traces du Yiidishland - extraits d'un livre d'Alain Guillemoles
Alain Guillemoles publie ce mois-ci, aux éditions Les petits matins, un recueil de textes et de photos intitulé
Sur les traces du Yiddishland . Un pays sans frontières. On y voit, de la Lituanie à la Hongrie et de l'Ukraine à la Roumanie, en passant bien sûr par la Pologne, les marques laissées en Europe orientale par un millénaire de vie juive. (. )
Source :
L'Arche
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Livres - Sur les traces du Yiddishland
Une impression de désolation, elle est celle qui se dégage de la photo en couverture .
Face au fleuve, d'immenses chaussures abandonnées. (. )
Source :
Cahiers de Bernard Lazare
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Un continent disparu en Europe
Le propos . Comme l'Atlantide, il s'agit d'un continent subitement englouti : le Yiddishland. Au sein de frontières floues, entre mer Noire, Baltique et Adriatique, de l'Alsace à la Russie, il a représenté une véritable civilisation au coeur de l'Europe, unissant jusqu'à 11 millions de Juifs. Le yiddish n'était pas une langue dérivée de l'allemand avec des apport slaves ou hébraïques, mais un mode de vie et de pensée. Du Moyen-Âge jusqu'à son anéantissement par le nazisme, le Yiddishland a eu ses coutumes et ses (nombreuses) obligations, mais aussi ses entreprises, journaux, hopitaux, caisses d'entraide, universités et théâtres.
L'intérêt. Ce livre, fruit de rencontres dans une vingtaine de villes, en traque les traces culturelles, architecturales et sociales dans l'Europe d'aujourd'hui. Il essaye au passage de comprendre comment une telle destruction a été possible, qu'ont fait de ce passé des régimes communistes persécutant eux aussi les "cosmopolites" (en clair, les Juifs), comment cette mémoire est considérée de nos jours. l'ouvrage détaille le renouveau social et culturel d'une partie du Yiddishland, y compris sur le Net (il liste des sites et des contacts pour les passionnés d'histoire) et rappelle la coexistence historique du Yiddishland avec d'autres cultures : par exemple, contrairement aux idées reçues, la nationalité la plus représentée parmi les Justes ayant sauvé des Juifs en 1940-1945, selon le mémorial Yad Vashem, est la polonaise. Ce reportage demeure nimbé d'une ambiance crépusculaire entre "shtetls" (villages traditionnels), synagogues transformées en salles de boxe ou belvédère allumé en permanence dans la ville de Lublin pour commémorer le quartier juif anéanti. Une nostalgie qui rappelle ce fameux dicton juif : "L'Homme fait des projets et Dieu rit. "
L'auteur. Journaliste au quotidien La Croix, Alain Guillemoles est spécialiste de l'Europe centrale et de l'ex-URSS.
Y. B.
Source :
Les échos
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Voyage dans le Yiddishland
C'est une plongée à la recherche d'un continent, englouti par les flots de l'histoire .
Le journaliste Alain Guillemoles est parti sur les traces de ce qu'il nomme le Yiddishland, un vaste territoire "sans vraies frontières en référence, bien sûr, à la langue yiddish qui unissait les communautés juives, des rives de la Baltique à celle de la mer Noire, et de l'Allemagne jusqu'à la Russie". Le yiddish, une langue proche de l'allemand avec des ajouts slaves et hébraïques, était parlé par le peuple juif en Europe centrale tandis que l'hébreu était utilisé par les élites pour l'étude des textes sacrés. Avant la Seconde Guerre mondiale, les juifs ont représenté jusqu'à 12 millions d'habitants dans cette partie de l'Europe. "Dans les années 1930, les juifs ont représenté de 30 % à 70 % de la population des villes de Pologne ou d'Ukraine de l'Ouest", rappelle l'auteur. Que reste-t-il aujourd'hui de tout cela ? Pour répondre à cette question, Alain Guillemoles s'est rendu dans une vingtaine de localités réparties dans six pays. Écrit à la première personne, ce carnet de route ne prétend pas à l'exhaustivité. De Vilnius, l'ancienne "Jérusalem du Nord", au quartier juif de Budapest, proie des promoteurs immobiliers, il ressort de cette succession de reportages un parfum de nostalgie, une impression de dernier inventaire avant fermeture. On croise beaucoup de synagogues et de cimetières à l'abandon, de musées et autres lieux de mémoire mais aussi des personnages bien vivants aussi étonnants qu'attachants. Comme la Lituanienne Dalia Epstein, mémoire du Yiddishland, qui craint que l'on étudie "la culture yiddish comme aujourd'hui la civilisation de l'Egypte ancienne".
D. R.
Source :
L'humanité
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Mémoire - Sur les traces du Yiddishland - extraits
Depuis un certain nombre d'années, notre confrère Alain Guillemoles mène une enquête sur ce qu'on a appelé naguère le Yiddishland .
Il a effectué de multiples voyages en Europe centrale et spécialement dans les capitales où la présence juive a été forte avant la deuxième guerre mondiale.
Dans le livre Sur les traces du Yiddishland qu'il publie aux éditions Les petits matins (27 euros), Guillemoles part à la recherche de ce qui fut la Vilnius juive qu'on appelait "la Jérusalem du Nord". Il note en passant que les relations entre les Lituaniens et les juifs continuent d'être compliquées et que "les plaies ne sont pas cicatrisées". Il observe qu'en Pologne, la culture juive est aujourd'hui à la mode chez les jeunes. Il s'intéresse aux nouvelles institutions et associations juives misent en place et souvent dirigées pas des rabbins venus des Etats-Unis.
L'auteur s'est également passionné pour le village d'Ouman, au sud de k'Ukraine, aujourd'hui célèbre parce que c'est là que ce trouve la tombe de Nahman de Braslaw.
Avec l'autorisation de l'éditeur et de l'auteur, nous publions ici l'introduction que notre confrère a donnée à son travail.
Source :
Information juive
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70 Manifeste pour une société écologique
de
Ce texte est la base sur laquelle ont fusionnés Les Verts et Europe-Ecologie à l'automne 2010 .
Il est clair sur certains points fondamentaux et sur la stratégie politique. (. )
Source :
Silence
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La France surendettée ?
Hervé Morel veut relever le double défi qui consiste à trouver à la fois les moyens de maîtriser une dette française colossale et les financements nécessaires pour préserver ou reconstituer les équilibres environnementaux .
(téléchargez le document pour lire la suite)
Source :
Politis
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Les écolos se penchent sur la dette
Marianne : Vous publiez un livre sur la dette et les moyens de s'en débarrasser . C'est un sujet inattendu pour les écologistes.
Hervé Morel : Nous le faisons parce que les électeurs nous le demandent. Avec nos scores, nous ne pouvons plus être un parti spécialisé dans la défense de l'environnement, mais nous devons devenir un parti généraliste. L'écologie politique doit répondre aux questions qui touchent à la dette, à la fiscalité, à l'emploi. Or, à 1 600 milliards d'euros, la question de la dette publique est centrale. Tout gouvernement, et nous aspirons à en être, devra s'attaquer au problème. Mon livre s'inscrit bien dans la perspective de 2012.
Quelles sont vos propositions concrètes ?
H. M. : D'abord faire appel à l'épargne des Français, qui s'élève à 3 500 milliards. Il faut leur permettre de placer leurs économies sans plafonnement sur le livret de développement durable. Cet argent financera des investissements destinés à réduire l'empreinte écologique, dans l'isolation de tous les logements par exemple. Ces investissements généreront des économies qui permettront d'assumer le coût de la dette. Ils créeront aussi de nombreux emplois non délocalisables, qui produiront à leur tour de la consommation et des recettes fiscales. La dette deviendra "active" et non plus passive comme lorsque nous empruntons pour payer la réduction de la TVA sur la restauration.
Propos recueillis par Hervé Nathan
Source :
Marianne
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Pour en finir avec la dette publique
Un peu d'humour dans un monde de dettes .
Avec Hervé Morel, le problème de la dette publique et de son fardeau pour les futures générations est source d'une analyse revigorante, loin des propos convenus sur la nécessaire réduction des déficits. La France surendettée ne nie pas la réalité des "bombes à retardement financières, environnementales et sociales".
Professeur affilié à HEC, l'auteur, qui participe aux travaux de la commission Économie d'Europe Écologie-Les Verts (EELV), dénonce sans concession les raisonnements économiques et politiques qui ont permis cette dérive des finances publiques. Mais celui qui se revendique comme un "keynésien libertaire" trace aussi le chemin d'une dynamique positive qui s'attaquerait aux "trois dimensions économique, sociale et environnementale". des propositions, auxquelles le lecteur souscrira ou non, mais qui ont le mérité de préciser la pensée écologiste - souvent ignorée ou mal comprise - sur ce sujet. Fiscalité écologique, développement de services de proximité, investissements verts, endettement désintermédié, dialogue démocratique. autant d'outils pour une "économie plus robuste, plus résiliente, moins chaotique".
Le propos est servi par un style limpide et un ton volontiers malicieux, ainsi que le souligne dans la préface Robert Lion (conseiller régional d'Île-deFrance EELV et ancien dirigeant de la Caisse des dépôts et consignations). Hervé Morel reprend le b. a. -ba du mécanisme du crédit, avec une pédagogie remarquable. fables, littérature et histoire sont invoquées pour mieux décortiquer ROCE, bêta, spread, et autre CDS. Au fil des pages, on croise Jean de La Fontaine et Perrette et son pot au lait, Balzac et Le Père Goriot, Necker et les fermiers généraux, ou encore Philippe le bel qui brûla les Templiers pour ne pas rembourser ses dettes. Le tout ponctué de "points clés à retenir" à la fin de chaque chapitre, qui aident à la synthèse du propos. Tandis qu'un test "êtes vous cigale ou fourmi ?" invite le lecteur en avant-propos à se débarrasser de ses "certitudes" vis-à-vis de la dette publique. Et qu'une postface particulièrement drôle imagine les trois scénarios possibles d'après 2012, selon que Nicolas Sarkozy est réélu, que DSK accède à l'Elysée ou qu'une "gauche écologiste, sociale et éthique" arrive au pouvoir. "Et vous, qu'avez-vous choisi ?" lance Hervé Morel à ses lecteurs.
S. T.
Source :
La Tribune 18/02/11
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La France surendettée ? Une réponse écologiste.
"A long terme, nous serons tous morts .
" Les économistes keynésiens ont tort de prendre cette citation de leur maître à penser pour une simple boutade. Elle résume à elle seule les politiques économiques du XXe siècle. Après moi, le déluge. "CCC : le Crédit stimule la Consommation, elle-même moteur de la Croissance", synthétise la préface de Robert Lion, bien placé pour en parler en tant qu'énarque ex-dirigeant de la Caisse des dépôts et consignations.
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Source :
Ecorev' (avril 2011)
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.
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Pour quand la faillite de la France ?
( .
) A sa question, "La France Surendettée ?" Hervé Morel s'empresse de répondre "oui", mais son sous-titre "une réponse écologique" pourra vous surprendre. Vous allez naviguer dans des courants de pensées rafraîchissants, moins tiédasses que ceux de la pensée unique. Une bonne petite thalassothérapie de vos méninges. Première grande idée : l'inflation ne nous tirera pas d'affaire, même si c'est le rêve secret de ceux qui nous gouvernent. "Le taux d'intérêt réel mesure la puissance relative du prêteur et de l'emprunteur. "
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Source :
MoneyWeek
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Nous avons également reçu...
Les emprunts de l'Etat aujourd'hui servent à payer les intérêts de la dette .
La situation est grave et les visions économiques des socialistes et de libéraux ne sont plus à même de résoudre la question. L'auteur propose d'investir dans des domaines moins gourmands en énergie et plus sociaux, ce qui a l'avantage de coûter moins cher. Pour imposer cette orientation économique vertueuse, il faut s'appuyer sur l'investissement citoyen et donc défendre la démocratie.
Source :
Silence (juin 2011)
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Comment sortir de la dette ? Grâce à l'écologie !
Le 21 Septembre 2007, François Fillon déclarait : « Je suis à la tête d'un Etat en faillite .
"La dette publique française était alors de 1 200 milliards d'euros. Elle avoisine aujourd'hui les 1 600 milliards, mais de l'Elysée au FMI, on nous affirme que "tout est sous contrôle".
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Source :
Terra Eco
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Chronique / Interview
"Il faut d'abord décoloniser nos esprits de l'économie de la mine infinie et de la poubelle jamais pleine, de l'inflation qui annulera la dette et de la consommation comme moyen et but ultime d'une politique de bien-être"
Et Hervé Morel - l'auteur de
La France surendettée ? sous-titré
Une réponse écologiste, aux éditions Les Petits matins - de proposer une stratégie écologiste de réduction de la dette .
(téléchargez le document pour lire la suite)
Source :
L'écologithèque.com (mars 2011)
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Ça vient de paraître - Quand le travail n'est plus au centre de la vie
Ils ne font pas partie de la France qui se lève tôt .
Dans son ouvrage, Camille Dorival s'intéresse à ceux qui choisissent de ne pas travailler ou peu. "Une décision souvent contrainte, car il s'agit de personnes qui ont été rejetées par le marché du travail et qui préfèrent penser que ce sont eux qui l'ont rejetée. " On découvre ainsi des chômeurs désabusés, qui ne cherchent plus de boulot et vivent de minima sociaux et de soutiens familiaux, des salariés qui ne bossent que quelques mois dans l'année et puisent dans leurs économies le reste du temps. Un ouvrage qui permet de s'interroger sur la valeur travail, souvent célébrée par les politiques, mais qui renvoie à une réalité plus douloureuse pour les citoyens.
Delphine Bancaud
Source :
20 minutes
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La chronique d'Audrey Pulvar sur France Inter
.
Source :
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/chro/sans-prejuges/index.php?id=101092
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L'interview de Camille Dorival sur France Info
.
Source :
http://www.france-info.com/chroniques-modes-de-vie-c-est-mon-boulot-2011-02-25-travailler-le-moins-possible-517810-81-489.html
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La chronique dans l'émission "Les nouveaux chemins de la connaissance" sur France Culture (à la fin de l'émission)
.
Source :
http://www.franceculture.com/emission-les-nouveaux-chemins-de-la-connaissance-chaos-25-andy-warhol-2011-03-01.html
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Le travail, non merci !
Voilà un ouvrage bien écrit et fort bien documenté qui permet au lecteur d'entrer dans toute la complexité du malaise qui affecte notre rapport au travail .
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Source :
Lien social
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Guide pratique et analytique - Comment éviter le travail
Depuis des années la question de la valeur du travail a agité les milieux académiques et politiques .
On se souviendra des débats sur le temps de travail, des interjections sur le "travailler plus !"
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Source :
Office et culture
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La Chronique de Jacques Freyssinet - Vivre sans travailler
Le refus de l'exploitation et de l'aliénation des travailleurs dans le capitalisme a adopté deux formes .
La principale a été la lutte du mouvement ouvrier pour transformer le travail.
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Source :
Alternatives économiques
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Chronique
"N'est-il pas temps de remettre en question la place centrale accordée au travail et de donner plus de place à des activités autres, pas toujours reconnues aujourd'hui comme créatrices de richesses, et pourtant essentielles au maintien du lien social et au bien-être individuel et collectif ?" Il semblerait ces temps-ci que la "valeur travail" ne soit plus en odeur de sainteté .
Apparaissent des objecteurs de travail comme il existe des objecteurs de croissance.
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Source :
L'écologithèque.com (avril 2011)
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Objecteurs du travail
A l'heure où d'autres s'extirpent de leur duvet pour aller travailler, Jimmy dort encore .
Pour lui, pas de réveil, pas de cravate, pas de bus, de tram, de vélo. Et surtout, pas de boulot. À 29 ans, ce Genevois a choisi de remplir ses journée par des balades, des lectures, de la cuisine et de la musique.
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Source :
Le temps (mai 2011)
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La Résistance au travail
Depuis le cultivateur néolithique, la collectivité semble s'être structurée autour de la notion de "travail" .
Et voilà celle-ci désormais "ajustée" à la précarité - du moins dans son actuelle version salariale (. )
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Source :
Les affiches d'Alsace et de Lorraine
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Ne pas travailler peut être un choix
"Chômeurs heureux", femmes au foyer, travailleurs "free lance" mais surtout "free", la "valeur travail", très peu pour eux :
Le travail, non merci ! Derrière ce titre gentiment provocateur, Camille Dorival, journaliste à
Alternatives Économiques, livre le parcours d'hommes et de femmes qui ont fait le choix d'"en faire le moins possible", pour avoir le temps .
Le temps de vivre, le temps pour la famille, pour les autres, pour créer. Le temps que n'ont pas ceux qui travaillent.
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Source :
Marianne (mars 2011)
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Et le travail devient indésirable...
En quatre décennies de crise économique où s'est peu à peu installé un chômage massif, notre rapport au travail a changé .
La brutalité de la crise financière qui secoue l'économie mondiale depuis la faillite de la banque Lehman Brothers fin 2008 a considérablement amplifié le phénomène en approfondissant la crise sociale.
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Source :
Nonfiction.fr (mars 2011)
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Travail, je t'aime moi non plus
En cette période préélectorale où chacun croit bon de taper sur les 35 heures et de défiscaliser les heures supplémentaires au nom d'un hypothétique "travailler plus pour gagner plus", publier un ouvrage intitulé
Le travail, non merci ! pourrait passer pour une provocation digne de Paul Lafargue .
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Source :
Syndicalisme Hebdo (février 2011)
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Les hors-emploi, avant-gardistes d'un autre monde ?
Ils sont de plus en plus nombreux à ne pas travailler, au sens commun du terme .
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Source :
Le Vif, Belgique (24 juin 2011)
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La non-activité professionnelle comme choix par défaut
La France de 2011 compte plus de quatre millions de personnes en âge de travailler, mais inactives .
La principale qualité de ce livre - très documenté - de Camille Dorival, journaliste à Alternatives Economiques, est de démontrer qu'il ne s'agit pas là de quatre millions de paresseux.
Au gré des nombreux portraits qui rythment l'ouvrage, on rencontre quelque "chômeurs volontaires" et "décroissants", dont le radicalisme, qui prête le flanc à la critique la plus acerbe, peut faire sourire.
La France de 2011 compte plus de quatre millions de personnes en âge de travailler, mais inactives. La principale qualité de ce livre - très documenté - de Camille Dorival, journaliste à Alternatives Economiques, est de démontrer qu'il ne s'agit pas là de quatre millions de paresseux.
Au gré des nombreux portraits qui rythment l'ouvrage, on rencontre quelque "chômeurs volontaires" et "décroissants", dont le radicalisme, qui prête le flanc à la critique la plus acerbe, peut faire sourire.
Au delà de ces exemples, l'ouvrage rappelle deux vérités : d'une part, dans la grande majorité des cas, la non-activité professionnelle est un choix par défaut effectué par des salariés "cassés par le monde du travail" ; d'autre part, vivre des allocations chômage et des minima sociaux ne peut passer pour une sinécure sur les plans financier - 467 euros mensuels de RSA - ou social, tant en France le travail est constitutif de la place et du ressenti de l'individu dans la société.
Source :
CFDT Magazine, avril 2011
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Travailler, est-ce bien raisonnable ?
Et s'il était absurde de travailler plus ? Le nombre de chômeurs est rarement descendu à moins de 10 % de la population depuis trente ans .
Durant ces mêmes années, la pression au travail n'a cessé d'augmenter, et l'emploi de se précariser. Est-il vraiment raisonnable de demander à ceux qui croulent sous la tâche de travailler encore plus, quand tant de personnes restent au bord du chemin où s'épuisent. à ne pas trouver de travail ? Et pourtant, le discours sur la "valeur travail", devenue une vraie ritournelle, promet encore de beaux jours au "travailler plus" du président de la République.
En contrepoint aux phrases toutes faites, la journaliste Camille Dorival a voulu mettre en lumière le phénomène du ras-le-bol du travail, qui semble gagner de plus en plus de Français. Entre ceux qui ont trop travaillé et en sont revenus, ceux qui auraient bien voulu mais n'ont pas pu, ceux qui préfèrent élever leurs enfants par conviction ou parce que, vraiment, ça ne vaut pas le coup financièrement de faire garder sa progéniture pour gagner trois fois rien, ceux qui tous comptes faits n'ont pas vraiment intérêt à retrouver un emploi et les autres, qui ont d'autres valeurs, le choix est large et semble concerner de plus en plus de personnes.
Les déçus du travail, les dégoutés de la recherche d'emploi, ceux qui se sont fait une raison et consorts finissent par constituer un véritable réservoir. pas de main-d'oeuvre mais peut-être d'opposants, "d'objecteurs de travail". Une réalité sociale qu'il est utile, voire indispensable, d'analyser et qui remet en cause la place que le travail a pris dans nos vies.
Pauline Rabilloux
Source :
Entreprises et carrières, 8 mars 2011
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Qui sont les objecteurs du travail ?
Née en 1979 en région parisienne, Camille Dorival n'a pas beaucoup chômé dans sa vie .
Elle a étudié l'histoire et les sciences politiques à Paris, un parcours scolaire et universitaire brillant qui se termine en 2002 et qui la conduit au journalisme économique.
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Source :
Nous (2e trimestre 2011)
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75
La Révolution tunisienne. Dix jours qui ébranlèrent le monde arabede Olivier Piot.
Vive la révolution
Voià un petit essai vite fait bien fait sur la révolution du Jasmin dont la maison d'édition, Les petits matins, serait bien inspirée d'en faire le coup d'envoi d'une collection sur les révolutions du printemps arabe .
(. )
Source :
Le courrier de l'Atlas (mai 2011)
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Tunisie : l'Âge de la majorité
Olivier Piot collabore régulièrement au
Monde Diplomatique,
Géo,
Ulysse,
Le Monde et au
National Géographic .
Il avait séjourné en Tunisie quatre fois avant de s'y rendre début 2011. (. )
Source :
L'Orient - Le jour
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Actualité de la Tunisie
Olivier Piot est journaliste .
Il a suivi la révolution du Jasmin en Tunisie au jour le jour. (. )
Source :
L'Univers syndicaliste mag
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La Tunisie du renouveau
En dix jours, le "pays du jasmin" a basculé .
Le journaliste Olivier Piot retrace les évènements de janvier dernier, de l'immolation d'un jeune homme à la fuite du président Ben Ali.
Source :
Géo
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Une révolution heure par heure
Tout début janvier, Olivier Piot est l'un des premiers journalistes étrangers à partir pour la Tunisie, en se faisant passer pour un enseignant .
(. )
Source :
Alternatives internationales
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Livres - Actualités
Les entreprises de pastiches de la nullité sont toujours réjouissantes, surtout quand le narrateur part en vrille au bout de la seconde page et décide de martyriser ses personnages en empilant l'art contemporain sur des situations de soap-catastrophe .
(. )
Source :
Libération
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Le nouveau livre d'Antoine Boute lu par un des jurés du prix Indications
Ecrire un livre tout public, sans trop de morts ni de violence ou de scènes sexuelles atroces .
Un livre accessible à tous croisant entre autres philosophie, lettrisme et tournage cinématographique. Voilà qui semblait à première vue un défi pour Antoine Boute.
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Source :
Indications n°388, juin 2011
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Trois devinettes littéraires... pour occuper vos loisirs
Elles sont tirées de trois livres récents, nouveautés ou rééditions, qui viennent de se nicher dans ma boîte au lettres, c'est le printemps .
(Lire la suite sur http://www. politis. fr/Trois-devinettes-litteraires,13744. html)
Source :
Politis.fr
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Les fantômes de l'Internet
"Polytechnicien érudit", "économiste prolifique", "député européen polyglotte", ex maoïste, Alain Lipietz vient d'ajouter une ligne sur son copieux curriculum : romancier .
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Source :
Ecorev', juin 2011
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Crise, les vraies et les fausses solutions
Guillaume Duval est l'un des rares journalistes économiques capables de jongler avec le temps court de l'actualité et le temps long de l'analyse .
Sur Facebook et les réseaux sociaux, il traque, partage et commente avec une incroyable célérité les faits, les déclarations, les chiffres qui éclairent la marche de la mondialisation, au jour le jour.
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Source :
Libération (21 et 22 mai 2011)
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Encore un effort, monsieur le Président...
Monsieur le Président,
Une fois le "bouclier fiscal" supprimé, il ne restera quasiment plus qu'une seule mesure du "paquet fiscal" que vous aviez fait adopter en 2007 : les subventions massives accordées aux heures supplémentaires .
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Source :
Libération.fr (16 juin 2011), article de Guillaume Duval
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L'économie au service du social
Dans la première moitié de l'ouvrage, Guillaume Duval, le rédacteur en chef d'
Alternatives Economiques, dresse le décor dans lequel la France doit désormais évoluer, au lendemain de la crise financière .
La seconde partie, consacrée à la "résilience" de la France face à la crise, (. )
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Source :
Liaisons sociales
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Transformations ou changements à la marge ?
Avec
la France d'après, Guillaume Duval fait une fois de plus oeuvre de
pédagogie en économie .
Dans un débat passablement confus, alors que l'Europe
est encore en pleine crise, les onze chapitres de son livre permettent d'éclairer le
militant et le citoyen sur nombre de questions essentielles.
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Source :
L'Humanité.fr (23 juin 2011)
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Le libéralisme en procès
Pessimisme et déclinisme sont de mise dans une France pourtant moins touchée par la crise que les autres pays de l'Union européenne .
Voici un livre intelligemment concocté pour informer, mais aussi pour alimenter les programmes du coté gauche.
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Source :
Les Échos
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78
Plus un poisson d'ici 30 ans ? Surpêche et désertification des océansde Stéphan Beaucher.
Plus un poisson d'ici 30 ans ?
L'auteur, Stéphan Beaucher, fait partie de ces personnages que l'on écoute spontanément, car il révèle des réalités fortes, à la fois mal connues et fondamentales .
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Source :
JNE
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Mangerons-nous encore longtemps du poisson (Interview de Stéphan Beaucher)
Quel regard portez-vous sur la politique de la pêche d'aujourd'hui ?
Le constat est accablant .
Comme aucune politique de pêche n'a donné de résultats encourageants, c'est l'abandon total. En France, le secteur de la pêche représente 1,1 milliard d'euros de chiffre d'affaires, c'est le chiffre d'affaires de la tomate. Mais le secteur reçoit 875 millions d'euros de subventions.
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Source :
Journal de l'environnement (mai 2011)
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Chronique
"Le monde de la pêche doit admettre une fois pour toutes que l'heure n'est plus à la toute-puissance des comportements individuels, que l'omerta qui règne sur le milieu ne bénéficie qu'aux fraudeurs et qu'elle condamne à terme l'ensemble de la filière .
L'heure n'est plus à la gouvernance molle. Il y a un prix à payer pour sauver les stocks actuellement en limite d'exploitation. "
Nous vidons les océans. La surpêche est un fléau - comme l'agriculture intensive l'est pour l'appauvrissement et la désertification des sols - qui provoque l'effondrement des ressources halieutiques.
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Source :
L'écologithèque.com (Juin 2011)
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"Nous ne produisons plus que 15 % des poissons que nous consommons"
Le couperet tombera cette année le 13 juin .
Lundi, donc, la France arrivera à court de poissons pêchés par ses bateaux dans les eaux européennes et commencera à consommer du poisson venu des côtes africaine, du Pacifique, ou simplement importé de Chine ou de Norvège.
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Source :
Libération
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.
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"Nous avons pilonné tous nos stocks de poisson", interview de Stéphan Beaucher
Terra eco : Le Fish dependence day, qu'est-ce que c'est exactement ?
Stéphan Beaucher : Le Fish dependence day (FFD) est une représentation virtuelle de
l'autosuffisance en produits de la mer d'un état sur une année, c'est-à-dire de sa capacité à
nourrir sa population avec ses propres ressources .
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Source :
Terraeco.net (juin 2011)
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Zadig Évoltaire, 'une leçon de vie', d'après Frédéric Lefebvre
Impossible de passer à côté, il est classé juste en face des Lettres de mon Moulinex
Souvenez-vous ! Le 2 avril 2011, Frédéric Lefebvre révèle à un journaliste que le livre qui l'a le plus marqué est Zadig Évoltaire, une « leçon de vie » à ses yeux .
Eh bien ce conte philosophique oublié de François-Marie Enroué, nous l'avons retrouvé !
On ne manque pas d'humour aux éditions Les petits matins, puisque, surfant sur le couac du sieur Lefebvre, la maison vient de publier un ouvrage reprenant le titre inventé de toutes pièces par l'intéressé.
64 pages, pour 5 euros, disponible dès le 12 mai, le livre est donc écrit par François Marie Enroué. « Grâce à l'humaniste délicat qui se cache sous le costume strict du secrétaire d'État au Commerce, nous redécouvrons cette fine analyse des moeurs politiques à la cour de Tsar Cosy, le prézydent de tous les Français de droite. »
Un livre tirant sur la politique, à boulets rosés, avec un casting de luxe.
« Nous y croiserons la belle Starla, délicieuse première donna, et l'intrigante Samira, ancienne ministre de la Justesse en disgrâce, qui enflamme le coeur de Zadig Évoltaire, stagiaire ambitieux chargé de l'instruction littéraire du prézydent.
Au gré des péripéties qui rythment l'ascension du jeune conseiller, nous ferons également la connaissance du redoutable Guéant Vert et du machiavélique Fiellon l'Ensablé, sans oublier ces satellites du pouvoir que sont Frédéric Déférent, Chirak l'Ancien, Ségoïste Royal ou la fille du Borgne national. » De quoi donner envie de replonger dans la bibliothèque de Frédéric, parsemée d'ouvrages improbables.
Cécile Mazin
Source :
Actualitté.fr, mai 2011
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Zadig Évoltaire
La maison d'édition Les Petits Matins a décidé d'offrir au grand public ce chef d'oeuvre méconnu, qui a profondément marqué Frédéric Lefebvre,
Zadig Evoltaire .
Dans une France de conte philosophique, un jeune homme ambitieux, croisement improbable entre Rastignac et Mickaël Vendetta - le goût vestimentaire du premier et la lumineuse intelligence du second - se retrouve propulsé dans l'entourage du « présydent Tsar Cosy », en charge de son éducation littéraire - l'ampleur de la tâche étant inversement proportionnelle à la taille du pot de confiture. Grâce à son nouvel emploi, l'ancien livreur de sushis va côtoyer le gratin de la politique et apprendre - parfois à ses dépens - tous les pièges que recèlent les palais de la République. Style alerte et vigoureux, ironie décapante, jeux de mots et calembours jubilatoires : ce petit pamphlet mérite vraiment sa place dans la collection Les Classiques du XXIe siècle.
Henri Clément
Source :
Tout est à nous !, n° 111
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Zadig Évoltaire : le livre
Surfant sur le bruit provoqué sur Twitter par le lapsus du secrétaire d'Etat Frédéric Lefebvre le mois dernier, Les Petits matins publient le 12 mai une farce mettant en scène les milieux politiques hexagonaux .
Les éditions des Petits matins lancent le 12 mai, avec un tirage de 8 000 exemplaires, Zadig Evoltaire : conte orienté, d'un certain François-Marie Enroué, dans la collection "Les Classiques du XXIe siècle". Ce lancement surfe sur le bruit provoqué par la déclaration de Frédéric Lefebvre, le 2 avril, selon laquelle son livre de chevet était. Zadig et Voltaire.
Le secrétaire d'Etat au Commerce s'exprimait à l'occasion de la Journée du livre politique où il était venu promouvoir son livre Le mieux est l'ami du bien (Cherche Midi). Sur Twitter, les internautes avaient immédiatement détourné les titres de multiples classiques en s'inspirant de noms de grandes marques d'habillement ou autres pour proposer Ainsi parlait Zara, Du côté de chez Swatch, 1664, Les malheurs de Sanofi ou Babybel du Seigneur.
Zadig Evoltaire est un récit humoristique décrivant les moeurs en vigueur à la cour du «tsar Sozy ». Il peut être rapproché de Crise au Sarkozistan, inspiré du blog de Daniel Schneidermann Arrêt sur image, paru en janvier au Publieur qui l'avait diffusé via son site, et dont 12 000 exemplaires avaient été vendus en trois semaines.
Source :
Livres Hebdo.fr, mai 2011
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Parutions : Zadig Évoltaire, conte orienté
C'était en avril dernier .
Lors de la Journée du livre politique à l'Assemblée nationale, à la question d'un journaliste du Figaro. fr sur l'ouvrage qui l'avait le plus marqué, Frédéric Lefebvre répondait sans ambages : "Zadig Évoltaire".
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Source :
Politis, 19-25 mai 2011
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83
La Nouvelle Alternative ? Enquête sur l'économie sociale et solidairede Philippe Frémeaux.
Le livre - Autrement dit
L'économie sociale et solidaire est-elle une grande illusion ou un rêve en devenir ? Les deux à la fois, estime le journaliste et président de la coopérative
Alternatives Économiques, Philippe Frémeaux .
Contre l'illusion, il dénonce l'image d'Epinal d'une économie sociale et solidaire (ESS) qui serait épargnée par la cupidité des affairistes, les inégalités salariales et les conséquences de la financiarisation de l'économie.
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Source :
Le Monde économie
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L'alternative au capital est-elle possible ?
C'est un vieux rêve qui agite le sommeil des hommes depuis la nuit des temps : produire ensemble, partager le fruit des efforts pour le plus grand bien de l'humanité .
Ce rêve, à l'origine du mouvement socialiste, bien avant que Marx ou Engels ne fassent défiler leur bulldozer théorique, a une réalité dans notre monde éveillé, celle de l'économie sociale de marché.
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Source :
Marianne (juin 2011)
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L'homme avant le profit
Plus de 2 millions de Français travaillent dans l'économie solidaire .
Un ensemble hétéroclite où le respect des idéaux se heurte souvent à la réalité.
Elles s'appellent coopératives, mutuelles, associations ou fondations, elles emploient 2,3 millions de personnes et revendiquent, au nom des valeurs qu'elles incarnent, une place à part dans le tissu économique et social.
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Source :
Les Échos (30 juin 2011)
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La nouvelle alternative ?
Au moment où certains s'organisent pour faire de l'économie sociale et solidaire un projet de société (voir les États généraux de l'ESS, page 8), Philippe Frémeaux interroge sa capacité à incarner une réelle alternative à l'économie de marché .
Il démontre qu'il s'agit pour l'instant d'un agrégat d'initiatives et de pratiques parfois radicalement opposées, qui "n'a pas vocation à nous faire sortir d'un système économique". Mais il croit à son extension et à la propagation de ses valeurs, motivées par le besoin de nouveaux modèles exprimés par la société.
Source :
Interdépendances, n° 82
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