Éditions Les petits matins

Mon PSU

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Ils étaient de toutes les luttes emblématiques : l’anticolonialisme, Mai 68, l’autogestion, les mouvements féministes et écologistes, la solidarité internationale… Rassemblés sous l’étendard du Parti socialiste unifié, un mouvement né de l’opposition à la guerre d’Algérie qui avait su agréger des déçus de la SFIO et des marxistes révolutionnaires autant que des chrétiens sociaux ou des transfuges du PC. Trente ans de combats à gauche, du début des années 1960 à la fin des années 1980.

Cette aventure, nous la vivons par le témoignage d’un militant de terrain, Guy Philippon, qui a participé à la création du PSU et s’y est investi jusqu’à l’autodissolution du parti, victime de la bipolarisation de la vie politique française. Il ouvre ici sa mémoire et ses archives à Stéphane Sitbon-Gomez.

Si soixante années séparent les deux hommes, une complicité personnelle et militante les unit. Entre grands événements et anecdotes cocasses, ils évoquent les figures de Pierre Mendès France ou de Michel Rocard, les ouvriers en lutte de Lip ou les insurgés du Larzac, nombre d’intellectuels ou d’artistes, et tous ces acteurs de terrain qui font la trame vivante et chaleureuse d’un parti.

Une passionnante leçon d’engagement, toujours actuelle.

Guy Philippon

Dans la presse

Le Nouvel Observateur

« C'est possible ! »: l'héritage du PSU

« C’est possible ! » Ce slogan accueillait en 1973 les visiteurs de l’usine Lip à Palente, près de Besançon. Cette synthèse réussie entre la lutte contre les licenciements et la vision politique d’une société autogestionnaire illustre bien le bilan du PSU. Elle se situe au milieu de son existence (1960-1990). « C’est possible » de rassembler réellement des socialistes et des communistes en rupture, des chrétiens de gauche et des francs-maçons, des trotskistes et des radicauxsocialistes (Mendès France), des ouvriers, des paysans et des intellectuels. Le PSU l’a fait en 1960. « C’est possible » de faire une synthèse entre utopie et réalisme, entre la perspective du socialisme autogestionnaire et l’expérimentation concrète. Le PSU l’a démontré à Lip et dans les municipalités de Louviers ou de Grenoble, mais aussi lors de ses grandes fêtes à La Courneuve. […]

Alternatives Économiques

Un livre vivant, passionnant et stimulant pour l'engagement

La paix avec  l’Algérie, le féminisme, mai 68, la lutte contre le nucléaire, l’autogestion, etc… autant de grands thèmes que le PSU aura portés haut dans le débat public et qui sont explorés ici dans toute leur effervescence militante. C’est ce qui en fait un livre vivant, passionnant et stimulant pour l’engagement. […]

 

Politis

Non violence et autogestion aux grandes heures du PSU

L’histoire du « Parti socialiste unifié » est racontée dans un livre par l’un de ses fondateurs et militants, Guy Philippon (sous la forme d’entretiens avec Stéphane Sitbon-Gomez), qui a vécu l’aventure de bout en bout avant que cette formation ne choisisse de s’effacer, victime de la bipolarisation de la vie politique. Entre portraits de personnalités, récits de coulisses politiques, grands événements et anecdotes cocasses, c’est une vie d’engagements qui est ici déroulée. De quoi raviver des souvenirs pas si anciens. […]

 

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Le Canard Enchaîné

Suicide politique

Pourquoi un parti meurt-il alors que d’autres structures vivent sans se poser la question de leur existence ? Le PSU, astre brillant, aura traversé pendant trente ans notre paysage politique, de sa création en 1960, à son autodissolution, en 1990. Le mathématicien Guy Philippon, militant historique du PSU retrace dans un livre d’entretiens subtilement mené par Stéphane Sitbon-Gomez, ces trois décennies.

 

Anne-Sophie Mercier

La Vie, n°3535

Un laboratoire politique

« En fait, tu es un prêtre ouvrier-laïque. » « Ah, ah ! La formule ne me déplaît pas… » Cet extrait de dialogue entre l’intervieweur et l’interviewé donne le ton : confiance, franchise, et complicité amicale, parfois taquine. Entre eux, c’est un peu comme l’élève et le maître. Le premier, Stéphane Sitbon-Gomez, conseiller spécial de Cécile Duflot après avoir dirigé la campagne présidentielle d’Éva Joly, est dans la première ligne droite de sa vie politique. Le second, Guy Philippon, agrégé de mathématiques à la retraite, a derrière lui un demi-siècle d’activisme militant. C’est une figure des Verts, dont il anime la section du XXe arrondissement de Paris, après avoir fait vivre pendant 30 ans celle du Parti socialiste unifié (PSU).

 
 

Avec intelligence et faconde, il déroule les grandes étapes de son engagement. Elles épousent de près les bonds et rebonds qui ont conduit à la création, en 1960, de ce parti, principalement pour protester contre la guerre d’Algérie et l’arbitraire colonial. Jusqu’à son autodissolution en 1989, en raison de sa marginalisation après l’arrivée au pouvoir du PS, rejoint par des personnalités du PSU, tel Michel Rocard (premier secrétaire de 1967 à 1974).

 
 

On saura gré à notre homme non croyant, de rappeler le rôle essentiel qu’ont joué les chrétiens de gauche dans l’écriture de cette page d’histoire aussi mouvementée que passionnante.

 

Jean-Claude Noyé

Mediapart

Dans la série des bons bouquins à lire : Mon PSU

Une passionnante leçon d’engagement, toujours actuelle.

 

Ivan Villa

 

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Bulletin Quotidien

À LIRE

M. Guy PHILIPPON, professeur agrégé de mathématiques à la retraite, aujourd’hui militant à Europe Ecologie Les Verts, a participé à la création du PSU et s’y est investi jusqu’à l’autodissolution du parti dont il anima la section du 20 ème arrondissement de Paris. Il ouvre ici sa mémoire et ses archives à M. Stéphane SITBON-GOMEZ, conseiller spécial de Mme Cécile DUFLOT, ministre de l’Egalité des territoires et du Logement, directeur de campagne de Mme Eva JOLY pour l’élection présidentielle de 2012. « Entre grands évènements et figures cocasses », tous deux évoquent les figures de Pierre Mendès France ou de Michel Rocard, les ouvriers en lutte de Lip ou les insurgés du Larzac, nombre d’intellectuels ou d’artistes et tous ces acteurs de terrain qui font la trame vivante et chaleureuse d’un parti.

La Montagne

La vie d'un militant de terrain du PSU

Dans ce livre grouillant de vie et de passion, on parcourt une partie du XXe siècle au côté d’un homme engagé qui croit aujourd’hui encore aux vertus de l’autogestion.

 
Robert Guinod

S!lence

Le dialogue dynamique, concis et la continuité historique des faits permettent une lecture aisée et un survol de 50 ans de militantisme politique.