Éditions Les petits matins

L’Inscription de la terreur

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Yi Sang est aujourd’hui considéré comme un auteur majeur de la Corée du début du XXe siècle. Plus de soixante-dix ans après sa mort, ses écrits restent étrangement novateurs. Ses récits ou ses poèmes, qui avaient choqué le public coréen de son temps, n’ont rien perdu de leur puissance : le langage de Yi Sang communique sa fièvre à tout ce qu’il pense, raconte ou décrit.

Le présent recueil propose des récits ainsi que des poèmes parmi les plus troublants.

 

Traduit du coréen par Ju Hyounjin avec la participation de Tiphaine Samoyault et Claude Mouchard.
Yi Sang,Jérôme Mauche, Claude Mouchard, Ju Hyounjin

Dans la presse

Cahier critique de la poésie

Pour le centenaire de sa naissance, la parution complète de celles de ses oeuvres qui ont été retrouvées, bien que très documentée n’épuise pas la complexité de sa pensée très déconcertante encore pour nous aujourd’hui ; son écriture aussi est très inventive à tous points de vue, notamment tous ses jeux de mots en langues, sa transcription livresque sans aucun « blanc ».

L’inscription de la terreur est un recueil de textes, sans doute riches de détails de sa vie, vécue ou peut-être rêvée, qu’il a voulu romancer plutôt que raconter. Yi Sang, modern boy comme il se nommait lui-même, voulant accomplir tout seul des actions mauvaises, écrasé par le poids de son angoisse, grosse comme un rocher alors qu’il se donnait des apparences d’égotisme et de laisser-aller, loin de toutes règles d’écriture… et même morales : Vivre, paresser, et mourir. (…) Déjà imprégné des courants artistiques occidentaux des années trente, il nous reste aussi moderne qu’il l’avait été pour ses contemporains, et il suscite encore aujourd’hui bien des débats.

Le Monde diplomatique

Il est aujourd’hui possible de mesurer l’événement que constitue son œuvre dans les traditions littéraires du pays du Matin-Calme. On a rapproché Yi Sang d’Arthur Rimbaud pour sa fulgurance, de Franz Kafka pour sa féroce extralucidité, d’Henri Michaux pour son introspection sans pitié  ; on l’a dit influencé par le surréalisme et les mathématiques. Deux livres récents, L’Inscription de la terreur et Ecrits de sang, rassemblant textes divers et poèmes, témoignent de l’irréductible singularité des visions de leur auteur. (Par Michaël Batalla)

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La Générale

Les éditions Les Petits Matins, (des voisins du 11ème) viennent de publier une nouvelle traduction, due à Ju Hyounjin, avec la participation de Tiphaine Samoyault et Claude Mouchard. Ce volume qui regroupe des nouvelles et plusieurs poèmes constitue une excellente introduction à lʼoeuvre infiniment originale de Yi Sang.

Sitaudis.fr

Des nouvelles, plus nombreuses dans ce volume, comme des poèmes (cf. Écrits de sang, octobre 2011) se dégage un très grand art d’intriquer désir et temporalité, de les chahuter, de les lancer. (…) C’est renversant et drôle, tant et tant de rapports aux temps sont tentants, ils excitent.

k-libre.fr

L’Inscription de la terreur, est un livre déstabilisant et brillant. Le genre de livre qui peut vite devenir un livre de chevet, tant il laisse cette impression qu’il y a encore beaucoup à explorer à travers de nombreuses lectures. Par Kristophe Noël