Éditions Les petits matins

L’immaculé conceptuel.
Deuxième Blondeur

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Je rêve d’une peinture love painting à lire toute nue qui lorsqu’on applique sur une surface plane révèle toutes tracées les lettres majuscules du graffiti : « BARBARA TI AMO », les peint déjà écrites. Devant et de profil, je passe en souriant et en faisant semblant d’être Barbara.
Cécile Mainardi, Jérôme Mauche, Martin Sobieszczanski

Dans la presse

sitaudis.fr

Après un premier livre qui en portait le titre, Cécile Mainardi reprend ici ce qui paraît représenter pour elle aussi bien un objet à capter qu’un instrument de captation, cette blondeur décidément obsessionnelle. […] Un texte qui se déploie tous azimuts, à la fois vers l’intériorité et dans de multiples espaces : « et je me prends à croire que je pourrais aimer cet homme autant que n’importe quel autre homme qui viendrait à regarder vers ce même point, dans cette même direction, sauf que la ville inorientable tourne en permanence sur elle-même et redéplace tous les points de son Orient défait ».

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hublots.over-blog.com

Il n'y a que ta blondeur gris-étale qui tienne le coup

Deuxième Blondeur, parce qu’il y en a une première ; c’est d’ailleurs par ce titre que je suis entré dans cette belle collection Les grands soirs des éditions Les Petits Matins, qui fait vraiment un beau travail. On aura compris qu’il s’agit moins d’une suite que d’une nouvelle poussée, on n’est pas obligé d’avoir lu La blondeur pour lire cet immaculé conceptuel, mais ce n’est pas plus mal de retourner s’y plonger (surtout quand on aime l’amour).