Éditions Les petits matins

Les Pingouins dans la jungle

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Ana et Maurice se sont connus au lycée et se fréquentent depuis une quinzaine d’années. Ils s’aiment, mais rarement en même temps. Ils se cherchent, se trouvent, se perdent, s’égratignent et s’horripilent, mal assortis et inséparables. Est-ce parce qu’Ana est la fille de Vlad, imposteur et vagabond ? Et que le père de Maurice est Dieu, tout simplement ? Le coeur de leur relation est-il seulement l’héritage, réel ou fantasmé, de leur origine ashkénaze ? Ce n’est pas une belle histoire d’amour. Ce n’est pas une ténébreuse histoire de famille. Ce n’est pas une histoire juive. Ce n’est pas une histoire drôle. Ni triste, d’ailleurs. C’est un portrait, le portrait d’Ana, dont l’identité s’établit à mesure qu’elle découvre, dans sa vie comme dans sa ville, que les illusions sont bien plus précieuses que la vérité.Lola Gruber

Dans la presse

Marianne

La révélation de la semaine

Toute attente est amoureuse, disait Roland Barthes. Nul livre n’illustre mieux ce jugement que le nouveau roman de Lola Gruber, Les Pingouins dans la jungle. Après Douze histoires d’amour à faire soi-même, Lola Gruber affine sa peinture du couple moderne. Ici, c’est un couple un peu particulier qu’elle met en scène : celui d’Ana et Maurice qui, sans avoir jamais été ensemble, ne se sont jamais quittés depuis leurs années de lycée. Le propos peut sembler anodin. Mais Lola Gruber n’a pas son pareil pour imprimer à son récit ce qui fait défaut à une certaine fiction française : une singularité poétique. Poétique, à l’image de la relation, étirée pendant deux décennies de leur vie adulte, de cet homme et de cette femme qui s’aiment d’une affection fuyante, en se cherchant, se perdant, se blessant, mal assortis et inséparables. (…) Alexis Lacroix


Le Canard enchaîné

L'amour toujours recommencé

Ana et Maurice se connaissent depuis toujours, sont comme destinés l’un à l’autre, mais enfilent les occasions ratées comme des perles, au terme d’avancées en crabe caparaçonnées d’écarlate ironie

Les histoires d’amour finissent mal en général, dit la chanson des Rita Mitsouko. Et les plus belles seraient-elles condamnées à ne jamais vraiment commencer ? En amoureuse qui remet toujours à plus tard la perspective intimidante d’une vie de bonheur intense (…) David Fontaine