Éditions Les petits matins

Les Morts rigolos

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Dans Les Morts rigolos, on ne doute de rien : un type y raconte sa vie à partir d’une blague tout en révolutionnant les enterrements, tout en écrivant un thriller familial avec ses enfants (Victor, 7 ans, et Lucas, 5 ans), tout en se faisant plein de copines et copains clochards, pornolettristes, kamikazes, grossistes en pétrole, éco-féministes, cavaliers anarcho-autonomes, aviatrices, tout en théorisant l’écriture qui tue et en re-fécondant les rapports entre vie, farce, mort et enfance…

Comme l’ensemble se déploie selon une logique implacable, Les Morts rigolos, sans conteste, se révèle un livre de grandes manœuvres.

Antoine Boute

Dans la presse

sitaudis.fr

Donc, Les Morts rigolos se présente comme une blague conceptuelle – une vaste blague (au sens littéral, puisqu’elle couvre plus de deux cents pages et que le suspense consiste à en attendre la chute) mais pensée avec un deuxième concept, commercial celui-là : une révolution des enterrements. C’est ainsi que Boute et son équipe (on retrouve la célèbre porno-lettriste Ariane Bart) organisent les cérémonies d’enterrement ad hoc de célébrités souvent poétiques – ici, dans le rôle à présent récurrent du personnage de poète, Charles Pennequin, sublimement devenu pouponnière à méduses.

 
Nathalie Quintane

 

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Le Clavier Cannibale, blog de Claro

Antoine Boute est un peu un Mark Leyner belge. A moins que Mark Leyner soit une sorte d’Antoine Boute américain. Mais bon, si ces deux noms ne vous disent rien, cette petite comparaison perd de sa pertinence (de là en en déduire que culture et communication ne font pas bon ménage…). Mais déjà je digresse, et ça, en revanche, c’est vraiment un effet secondaire (ou premier ?) dû à la lecture du dernier livre d’Antoine Boute, Les Morts rigolos, qui vient de paraître aux éditions Les petits matins, dans l’imparable collection « Les Grands Soirs ». Parce que Boute a le chic pour noyer le poisson dans l’eau même où il évolue ; d’ailleurs, dans ce livre, le roman c’est le poisson, et l’eau la narration (ou serait-ce le contraire ?).
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