Éditions Les petits matins

Le travail, non merci !

Le travail, non merci ! Ajouter au panier

Travailler plus pour gagner plus, travailler le dimanche, travailler plus longtemps… La « valeur travail » voit ses actions grimper plus que jamais !
Un drôle de paradoxe dans une société qui compte plus de quatre millions de chômeurs et où la souffrance s’invite souvent au contrat. À rebours de ce discours, de plus en plus de personnes refusent de mettre l’emploi au centre de leur vie : chômeurs de longue durée découragés, travailleurs usés, mais aussi « militants du temps libre » ou partisans de la décroissance. Pourtant, le non-travail est souvent une manière de composer avec la réalité plutôt qu’un véritable choix ; c’est le cas pour un certain nombre de femmes au foyer, par exemple. Ce livre propose de nombreux portraits de ces « objecteurs de travail », et interroge : au-delà de fournir un salaire, à quoi sert le travail pour chacun d’entre nous ? Quelle place doit-on lui accorder dans notre société actuelle ? Peut-on vivre sans travailler ?
Camille Dorival

Dans la presse

France Inter

Chronique d’Audrey Pulvar dans son émission « Sans préjugés » (8 février 2011)

 

Éouter l’émission …

 

 

 

Nous (2e trimestre 2011)

Qui sont les objecteurs du travail ?

Née en 1979 en région parisienne, Camille Dorival n’a pas beaucoup chômé dans sa vie. Elle a étudié l’histoire et les sciences politiques à Paris, un parcours scolaire et universitaire brillant qui se termine en 2002 et qui la conduit au journalisme économique.


Entreprises et carrières, 8 mars 2011

Travailler, est-ce bien raisonnable ?

Et s’il était absurde de travailler plus ? Le nombre de chômeurs est rarement descendu à moins de 10 % de la population depuis trente ans. Durant ces mêmes années, la pression au travail n’a cessé d’augmenter, et l’emploi de se précariser. Est-il vraiment raisonnable de demander à ceux qui croulent sous la tâche de travailler encore plus, quand tant de personnes restent au bord du chemin où s’épuisent… à ne pas trouver de travail ? Et pourtant, le discours sur la valeur travail, devenue une vraie ritournelle, promet encore de beaux jours au travailler plus du président de la République.

En contrepoint aux phrases toutes faites, la journaliste Camille Dorival a voulu mettre en lumière le phénomène du ras-le-bol du travail, qui semble gagner de plus en plus de Français. Entre ceux qui ont trop travaillé et en sont revenus, ceux qui auraient bien voulu mais n’ont pas pu, ceux qui préfèrent élever leurs enfants par conviction ou parce que, vraiment, ça ne vaut pas le coup financièrement de faire garder sa progéniture pour gagner trois fois rien, ceux qui tous comptes faits n’ont pas vraiment intérêt à retrouver un emploi et les autres, qui ont d’autres valeurs, le choix est large et semble concerner de plus en plus de personnes.

Les déçus du travail, les dégoutés de la recherche d’emploi, ceux qui se sont fait une raison et consorts finissent par constituer un véritable réservoir… pas de main-d’oeuvre mais peut-être d’opposants, d’objecteurs de travail. Une réalité sociale qu’il est utile, voire indispensable, d’analyser et qui remet en cause la place que le travail a pris dans nos vies.

Pauline Rabilloux


CFDT Magazine

La non-activité professionnelle comme choix par défaut

La France de 2011 compte plus de quatre millions de personnes en âge de travailler, mais inactives. La principale qualité de ce livre – très documenté – de Camille Dorival, journaliste à Alternatives Economiques, est de démontrer qu’il ne s’agit pas là de quatre millions de paresseux.

Au gré des nombreux portraits qui rythment l’ouvrage, on rencontre quelque chômeurs volontaires et décroissants, dont le radicalisme, qui prête le flanc à la critique la plus acerbe, peut faire sourire.
La France de 2011 compte plus de quatre millions de personnes en âge de travailler, mais inactives. La principale qualité de ce livre – très documenté – de Camille Dorival, journaliste à Alternatives Economiques, est de démontrer qu’il ne s’agit pas là de quatre millions de paresseux.

Au gré des nombreux portraits qui rythment l’ouvrage, on rencontre quelque chômeurs volontaires et décroissants, dont le radicalisme, qui prête le flanc à la critique la plus acerbe, peut faire sourire.

Au delà de ces exemples, l’ouvrage rappelle deux vérités : d’une part, dans la grande majorité des cas, la non-activité professionnelle est un choix par défaut effectué par des salariés cassés par le monde du travail ; d’autre part, vivre des allocations chômage et des minima sociaux ne peut passer pour une sinécure sur les plans financier – 467 euros mensuels de RSA – ou social, tant en France le travail est constitutif de la place et du ressenti de l’individu dans la société. (avril 2011)


Le Vif, Belgique

Les hors-emploi, avant-gardistes d'un autre monde ?

Ils sont de plus en plus nombreux à ne pas travailler, au sens commun du terme. (24 juin 2011)


Syndicalisme Hebdo (février 2011)

Travail, je t'aime moi non plus

En cette période préélectorale où chacun croit bon de taper sur les 35 heures et de défiscaliser les heures supplémentaires au nom d’un hypothétique travailler plus pour gagner plus, publier un ouvrage intitulé Le travail, non merci ! pourrait passer pour une provocation digne de Paul Lafargue (…)

Par Nicolas Ballot

 


Nonfiction.fr

Et le travail devient indésirable...

En quatre décennies de crise économique où s’est peu à peu installé un chômage massif, notre rapport au travail a changé. La brutalité de la crise financière qui secoue l’économie mondiale depuis la faillite de la banque Lehman Brothers fin 2008 a considérablement amplifié le phénomène en approfondissant la crise sociale.

 

Par Christophe Fourel (Mars 2011)

 

Lire l’article…

 

 


Marianne

Ne pas travailler peut être un choix

Chômeurs heureux, femmes au foyer, travailleurs free lance mais surtout free, la valeur travail, très peu pour eux : Le travail, non merci ! Derrière ce titre gentiment provocateur, Camille Dorival, journaliste à Alternatives Économiques, livre le parcours d’hommes et de femmes qui ont fait le choix d’en faire le moins possible, pour avoir le temps. Le temps de vivre, le temps pour la famille, pour les autres, pour créer… Le temps que n’ont pas ceux qui travaillent.

 

Lire l’article… (mars 2011)

 


Les affiches d'Alsace et de Lorraine

La Résistance au travail

Depuis le cultivateur néolithique, la collectivité semble s’être structurée autour de la notion de travail. Et voilà celle-ci désormais ajustée à la précarité – du moins dans son actuelle version salariale (…)

 


Le Temps

Objecteurs du travail

A l’heure où d’autres s’extirpent de leur duvet pour aller travailler, Jimmy dort encore. Pour lui, pas de réveil, pas de cravate, pas de bus, de tram, de vélo. Et surtout, pas de boulot. À 29 ans, ce Genevois a choisi de remplir ses journée par des balades, des lectures, de la cuisine et de la musique. (Mai 2011)


L'écologithèque.com (avril 2011)

Chronique

N’est-il pas temps de remettre en question la place centrale accordée au travail et de donner plus de place à des activités autres, pas toujours reconnues aujourd’hui comme créatrices de richesses, et pourtant essentielles au maintien du lien social et au bien-être individuel et collectif ? Il semblerait ces temps-ci que la valeur travail ne soit plus en odeur de sainteté. Apparaissent des objecteurs de travail comme il existe des objecteurs de croissance.

 


Alternatives économiques

La Chronique de Jacques Freyssinet - Vivre sans travailler

Le refus de l’exploitation et de l’aliénation des travailleurs dans le capitalisme a adopté deux formes. La principale a été la lutte du mouvement ouvrier pour transformer le travail.

 

Lire l’article…


Office et culture

Guide pratique et analytique - Comment éviter le travail

Depuis des années la question de la valeur du travail a agité les milieux académiques et politiques. On se souviendra des débats sur le temps de travail, des interjections sur le travailler plus !

 

Lien social

Le travail, non merci !

Voilà un ouvrage bien écrit et fort bien documenté qui permet au lecteur d’entrer dans toute la complexité du malaise qui affecte notre rapport au travail.  Lire…

Jacques Trémintin


France Culture

La chronique dans l'émission "Les nouveaux chemins de la connaissance"

Lien…

(à la fin de l’émission)

France Info, émission "C'est mon boulot"

L'interview de Camille Dorival


20 minutes

Ça vient de paraître - Quand le travail n'est plus au centre de la vie

Ils ne font pas partie de la France qui se lève tôt. Dans son ouvrage, Camille Dorival s’intéresse à ceux qui choisissent de ne pas travailler ou peu. Une décision souvent contrainte, car il s’agit de personnes qui ont été rejetées par le marché du travail et qui préfèrent penser que ce sont eux qui l’ont rejetée. On découvre ainsi des chômeurs désabusés, qui ne cherchent plus de boulot et vivent de minima sociaux et de soutiens familiaux, des salariés qui ne bossent que quelques mois dans l’année et puisent dans leurs économies le reste du temps. Un ouvrage qui permet de s’interroger sur la valeur travail, souvent célébrée par les politiques, mais qui renvoie à une réalité plus douloureuse pour les citoyens.

Par Delphine Bancaud