Éditions Les petits matins

guerre et paix sans je

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Pour Sabine Macher, danseuse et poète, la phrase est un élément organique. Elle constitue sa méthode dans son travail de récolte, de retranscription et de tri progressif à partir de multiples cahiers. À l’illisibilité du monde, elle oppose le travail de la sensation, objet tangible d’un langage sauvé ou rapporté. En surgit le présent absolu du souvenir, de l’élégie, voire de l’épopée des mondes de la danse et de la poésie, à sa manière.
Le « je » fantomatique qui mène ce livre fait le pari d’éclater la forme traditionnelle de l’autobiographie et se concrétise par son retrait. Herbe coupée sous le pied de la syntaxe, il libère dans l’espace du sens et du mouvement la ténuité d’une voix juste.

Accompagné de Mon morceau de Polina Akhmetzyanova, danseuse et auteure, dans le prolongement d’une séance auto-hyptnotique induite et transcrite par Mélanie Mesager, chercheuse en danse contemporaine.
Sabine Macher

Dans la presse

La Matricule des anges

Emmanuel Laugier consacre une pleine page à Sabine Macher dans Le Matricule des anges et y fait une critique élogieuse de Guerre et paix sans je :

« Voilà la vitesse et l’affront, le courant de l’insolence, de la pudeur et de la crudité d’un vrai livre de littérature d’aujourd’hui. »

Sitaudis.fr

Une recension de Vianney Lacombe

« L’absence de Je permet d’être une narratrice qui en dit beaucoup plus que l’auteur, qui ne cherche pas à se consoler ou à se réjouir, elle est celle que nous rencontrons […] L’effacement du Je permet de ne pas le mettre en scène, et d’écouter l’écriture et ses incidents qui surgissent ».

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