Éditions Les petits matins

Faut-il donner un prix à la nature ?

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Collection « Politiques de la transition »

En coédition avec l’Institut Veblen

 

Le principe du « pollueur payeur » semble communément admis. Un dommage écologique, souvent à l’origine de dommages humains, aurait ainsi une traduction monétaire juste. Mais alors, comment déterminer le montant dû ? Est-ce vraiment la solution la plus efficace pour surmonter la crise écologique ? Faut-il « mettre la nature à prix » pour la préserver ? Les outils inventés par les économistes à cet effet sont-ils fiables ?

Le débat fait rage. Il est parfois très technique, rendu opaque aux citoyens. Il est pourtant essentiel que tous s’en emparent. Si la nature n’a pas de prix, la protéger a un coût – et ne pas la protéger plus encore. Dans certains cas, le recours à des outils monétaires peut faire partie des atouts de la transition.

S’appuyant sur des exemples concrets, les auteurs passent au crible les différents dispositifs. Ils détaillent les expériences positives comme les dérives du système, rendent compte des controverses au sein des milieux environnementaux et industriels et formulent des propositions qui peuvent nourrir les politiques de transition en France et en Europe.

Jean Gadrey, Aurore Lalucq

Dans la presse

Natures Sciences Sociétés

Encore un livre d’économistes sur la récurrente question de la monétarisation de la nature ? Oui, mais celui-ci est à mettre entre toutes les mains !

 

Franck-Dominique Vivien

ActuaLitté

Loin de se contenter de surfer sur l’actualité, les deux auteurs analysent de manière simple, mais rigoureuse les liens étroits entre l’économie et la nature.

 

Fabien C.

 

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Futuribles

S’il paraît vrai que, d’un côté, la nature n’a pas de prix, il est tout aussi vrai que la protéger a un coût. Loin de s’opposer, ces deux affirmations se complètent. Aurore Lalucq et Jean Gadrey, tous deux économistes, essaient de rendre accessibles les termes du débat afin que les nonspécialistes puissent s’en saisir, vu l’enjeu démocratique de ne pas laisser ces outils dans les mains des seuls experts.

Frédéric-Paul Piguet

 

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Télérama

Un ouvrage limpide pour décrypter la taxe carbone et autres propositions de « monétarisation » de la nature qui fleurissent à travers le monde.

Revue Projet

Et ils [les auteurs] avancent une thèse pour le moins convaincante : « Le langage monétaire ne peut être le seul langage audible et discuté sur la place publique ».

Jean Merckaert

 

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La Croix

Les études qui entendent chiffrer les services rendus par la nature se multiplient.

 

« Estimer, par exemple, les économies en pesticides réalisées grâce aux chauves-souris est un incroyable outil de communication dans une société où la monnaie est le langage dominant et quasiment universel. » (Aurore Lalucq)

 

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RTS

Aurore Lalucq était l’invitée de l’émission Prise de terre où elle a expliqué les risques, limites et dérives surtout de la monétarisation de la nature.

Pour Lucile Solari, « ça fait du bien d’entendre la voix de ces économistes alternatifs qu’on entend peu, et qui nous disent qu’une autre voix est possible. »

Réécoutez l’émission.