Éditions Les petits matins

De l’esclavage aux réparations, les textes clés d’hier et d’aujourd’hui

De l’esclavage aux réparations, les textes clés d’hier et d’aujourd’hui Ajouter au panier

La traite négrière fut un crime contre l’humanité. La loi Taubira votée en 2001 le reconnaît et, à ce titre, prévoyait des réparations. Mais l’article qui en parlait fut écarté en commission des lois. Pourtant, la question n’était pas totalement nouvelle en France. Ainsi, en 1849, au lendemain de l’abolition de l’esclavage, des indemnités furent votées… mais au bénéfice des anciens propriétaires d’esclaves.

Cet ouvrage rassemble quarante textes majeurs sur ce thème des réparations, de Condorcet à Desmond Tutu, en passant par Martin Luther King, Malcolm X, Frantz Fanon ou Aimé Césaire. La question est fortement débattue dans plusieurs pays mais, chez nous, on ne veut pas en entendre parler. De fait, c’est le premier livre en France sur le sujet : il a pour but de briser un tabou.

Constituée et présentée par Louis-Georges Tin, cette anthologie permet de renouveler la réflexion sur la colonisation en particulier et les rapports Nord-Sud en général.
sortir du colonialisme, Louis-Georges Tin, Patrick Farbiaz

Dans la presse

Politis

Voici rassemblés quarante des textes les plus importants sur l’esclavage (crime contre l’humanité reconnu comme tel par la loi Taubira en 2001) et surtout sur la question de ses réparations. Depuis les Réflexions de Condorcet en 1781 ou les écrits de Victor Schoelcher à la veille de l’abolition de 1848 jusqu’à l’odieuse loi du 23 février 2005 qui, contrairement à celle de 2001 pour les victimes de la traite négrière, accorda, elle, des réparations… aux anciens colons français d’Afrique du Nord. Cette anthologie ne se limite pas à la France et comporte également des textes sur la question en Haïti, aux États-Unis et, plus largement, au niveau international.

SAF TV

Louis-Georges Tin est interviewé par la chaine de télévision SAF TV.

Jeune Afrique

Réparer l'irréparable

Quarante argumentaires en faveur d’une indemnisation. Les raisons pour reconnaître que les préjudices moraux liés à la l’esclavage et à la colonisation donnent droit à un dédommagement sont aussi nombreuses que les textes rassemblés par la normalien Louis-Georges Tin. Dans cette anthologie sur le thème de la compensation, le président du Conseil représentatif des associations noires de France (Cran) met en regard les plaidoyers de défenseurs de la cause noire tels que Martin Luther King, Malcom X, Frantz Fanon ou Aimé Césaire. De la lecture émerge une définition claire de notion de réparation. Et le débat, maintes fois enterré, est relancé.

 

Abdel Pitroipa

Nova

Discussion autour d'une abolition

Louis-Georges Tin est l’invité de Jean Croc et Nicolas Errera, dans l’émission « Pudding ».

Militant actif impliqué dans la lutte contre l’homophobie et le racisme, cet ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure, agrégé et docteur ès lettres, est actuellement maître de conférence à l’Institut Universitaire de Formation des Maîtres d’Orléans. Connu pour avoir donné un cours intitulé « Comment peut-on être hétérosexuel ? » à ses étudiants, il est à l’initiative du « Dictionnaire de l’Homophobie ».

Plus récemment, il a signé « De l’esclavage aux réparations, les textes clés d’hier et d’aujourd’hui » (Ed. Les Petits Matins). L’ouvrage rassemble les textes majeurs qui traitent de ces thèmes. Des textes écrirts par Condorcet, Martin Luther King, Aimé Césaire ou Malcolm X

En ce week-end de commémoration de l’abolition de l’esclavage, il est revenu sur quelques faits historiques méconnus de l’Histoire française.

 

Écouter l’émission…

 

 

Regards.fr

40 acres et une mule

Esclavage et colonisation, abolition et décolonisation. Ce bref ouvrage présenté par le président du Conseil représentatif des associations noires (CRAN), Louis-Georges Tin, aborde ces questions par un biais rarement exploré, en tout cas en France, celui des réparations. Que réparer et pourquoi réparer ? (…) Cent cinquante ans plus tard, ce petit ouvrage – dont l’un des mérites est aussi de bien distinguer les réparations des « repentances »-, vient nous rappeler que le débat reste ouvert.

 

Par Emmanuel Riondé

 

 

Lire l’article …

 

 

Outre-mer 1ère

L’universitaire et président du Conseil représentatif des associations noires (Cran) Louis-Georges Tin revient sur la question taboue des réparations aux descendants d’esclaves dans un recueil de textes consacrés à cette question.(…)

Quelque soit l’opinion qu’on ait sur le sujet des réparations, cette anthologie de référence permet de poser les termes du débat de façon claire et bien documentée.

 

Philippe Triay

 

Lire l’article…

Entre les lignes entre les mots

A lire et à faire lire

Dans son introduction, Louis-Georges Tin indique, entre autres, qu’un crime contre l’humanité sans réparation devient « un crime parfait : sans victime, sans coupable ». C’est en effet, me semble-t-il, un bon point de départ. Il ne suffit pas de nommer les victimes, il convient d’assigner « en réparation » les coupables, surtout lorsqu’il s’agit d’institutions ou d’États. Il s’agit toujours d’un choix politique : traiter ou non de ces « réparations ». (…)

À lire et à faire lire !