Éditions Les petits matins

Cancer du sein
En finir avec l’épidémie

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Pourquoi le nombre de cancers du sein dans le monde a-t-il doublé entre 1990 et 2013 ? Pourquoi la Belgique connaît-elle 22 fois plus de cas que le Bhoutan ? Pourquoi note-t-on des écarts importants entre pays de même niveau de développement, voire entre régions françaises ? Pourquoi les jeunes femmes sont-elles de plus en plus touchées ?

Des facteurs tels que le vieillissement de la population ou les progrès du dépistage n’expliquent que très partiellement l’épidémie qui touche toute la planète. Si les cancers du sein se multiplient, c’est que les facteurs de risque présents dans notre environnement quotidien se sont multipliés.

S’appuyant sur les enquêtes scientifiques les plus récentes, André Cicolella passe au crible tous ces facteurs environnementaux, du DDT des années 1950 au bisphénol A aujourd’hui en passant par l’alimentation, la sédentarité ou les conditions de travail.

La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de faire reculer l’épidémie, à condition de bien identifier ses causes et de mener les politiques publiques adéquates.
Cicolella

Dans la presse

Politis

« Dans une synthèse de l’état de la recherche sur le sujet, le chimiste et toxicologue qui a déjà lancé l’alerte sur les intoxications au perchloroéthylène et au bisphénol A invite à intégrer la santé environnementale dans les politiques de santé. »

 

Ingrid Merckx

France Inter

La France, terre d'accueil des lanceurs d'alerte ?

Invité sur France Inter, André Cicolella aborde la question de la protection des lanceurs d’alerte.

 

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France Inter

« [André Cicolella] a cette particularité de pointer un certain nombre de facteurs environnementaux, pas simplement le tabac, l’alcool ou la sédentarité. On sait que ce sont des facteurs très importants, mais il dit qu’il y a d’autres facteurs environnementaux qui sont négligés. C’est-à-dire la pollution, des substances chimiques que l’on connait et qu’on peut identifier. »

 

Arnaud Gonzague

 

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